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DAAT · NIVEAU 2 — LAMDAN

Siman 205 — Lamdan : le critère de l'התפסה et la שאלה de l'עם הארץ

Huit questions sur deux seifim : ce à quoi l'on peut se rattacher, et ce qu'on exige quand rien ne s'est attaché
יורה דעה · סימן ר״ה
דִּין הָאוֹסֵר דָּבָר עָלָיו בְּאִסּוּר תּוֹרָה
🎓 Niveau Lamdan · למדנות
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Deux seifim, vingt-deux entrées d'appareil : le siman 205 est le lieu où le mécanisme du נדר se laisse définir avec le plus de précision, parce qu'on y voit ses échecs. Nous y prenons huit questions, chacune avec le texte sous les yeux — dont deux que nos sources laissent ouvertes, et que nous laissons ouvertes avec elles.

Sujet : Siman 205 — Lamdan : le critère de l'התפסה et la שאלה de l'עם הארץ
Source : שולחן ערוך יורה דעה סימן ר״ה

Compilation : הרב יוסף חיים סממה
DAAT · daattorah.com

📑 Plan de l'étude

1. Quel est le vrai critère ? L'origine de l'interdit, ou sa reproductibilité par un vœu
2. La série graduée du Rambam — six cas qui tranchent la question
3. La ma'hloket du Rambam et du Roch sur la שאלה de l'עם הארץ
4. Pourquoi la femme et non le reste : trois raisons, trois נפקא מינות
5. חרטה, פתח, et la limite du Ran
6. בדרך קנס : התפסה ou קבלה ?
7. La difficulté du Ba'h, celle du Taz, et l'unique mot des Nekoudot HaKessef
8. Récapitulatif des positions

1. Quel est le vrai critère ?

Le siman 204 avait donné une ligne : est point d'attache ce qui fut rendu interdit par la bouche d'un homme, et non ce qui l'est de naissance. Le siman 205 en donne une autre, et il faut voir qu'elle n'est pas exactement la même. Le Rambam — que le Chakh recopie intégralement au ס״ק א — écrit :

« זֶה הַכְּלָל כָּל הַמֵּשִׂים דְּבָרִים הַמֻּתָּרִים כַּדְּבָרִים הָאֲסוּרִים אִם אוֹתוֹ דָּבָר הָאָסוּר יָכוֹל לַעֲשׂוֹתוֹ בְּנֵדֶר הֲרֵי אֵלּוּ אֲסוּרִים. וְאִם אֵינוֹ יָכוֹל לַעֲשׂוֹתוֹ בְּנֵדֶר הֲרֵי אֵלּוּ מֻתָּרִין » (רמב״ם הלכות נדרים פרק א׳ הלכה ט)
חקירה. Deux formulations du critère, qui ne coïncident pas. (א) L'origine : le point d'attache doit avoir été rendu interdit par une parole d'homme (c'est la ligne du siman 204, קדושת הפה contre קדושת מעי אמו). (ב) La reproductibilité : le point d'attache doit être un statut qu'un vœu pourrait produire — même si, en fait, celui-là n'a pas été produit par un vœu. Le Rambam écrit (ב). Y a-t-il des cas où les deux divergent ?

2. La série graduée du Rambam — six cas qui tranchent

Le Rambam ne se contente pas de la règle : il l'éprouve sur six cas, rangés en escalier, et l'on voit alors que c'est bien la reproductibilité qui commande.

Cas 1 — le קרבן : lie

« הֲרֵי אֵלּוּ אֲסוּרִין עָלָיו מִפְּנֵי שֶׁאֶפְשָׁר שֶׁיִּדֹּר אָדָם קָרְבָּן וְיַעֲשֶׂה בְּהֵמָה שֶׁהָיְתָה חֹל קָרְבָּן וְתֵאָסֵר » (רמב״ם הלכות נדרים פרק א׳ הלכה ז)

Cas 2 — le porc : ne lie pas

« הֲרֵי אֵלּוּ מֻתָּרִין וְאֵין כָּאן נֵדֶר. שֶׁאִי אֶפְשָׁר שֶׁיַּעֲשֶׂה דָּבָר שֶׁאֵינוֹ בְּשַׂר חֲזִיר כִּבְשַׂר חֲזִיר » (רמב״ם הלכות נדרים פרק א׳ הלכה ח)

Cas 3 — la חטאת et l'אשם : lient, bien qu'on ne les apporte pas par vœu

« לְפִיכָךְ הָאוֹמֵר פֵּרוֹת אֵלּוּ עָלַי כְּחַטָּאת אוֹ כְּאָשָׁם אוֹ שֶׁאָמַר הֲרֵי הֵן חַטָּאת אוֹ הֲרֵי הֵן אָשָׁם הֲרֵי אֵלּוּ אֲסוּרִין » (רמב״ם הלכות נדרים פרק א׳ הלכה י)

Ce cas est décisif. La חטאת et l'אשם ne viennent pas par נדר ונדבה — et pourtant on peut s'y rattacher, parce qu'un homme peut en arriver à les apporter du fait de son vœu (le נזיר). Le critère n'est donc pas « ceci a-t-il été voué ? » mais « un vœu peut-il mener jusque-là ? ».

Cas 4 — la חלה d'Aharon et sa תרומה : ne lient pas

« אֲבָל הָאוֹמֵר פֵּרוֹת אֵלּוּ עָלַי כְּחַלַּת אַהֲרֹן אוֹ כִּתְרוּמָתוֹ הֲרֵי אֵלּוּ מֻתָּרִין שֶׁאֵין שָׁם דֶּרֶךְ לְהָבִיא אֵלּוּ בְּנֵדֶר וּנְדָבָה » (רמב״ם הלכות נדרים פרק א׳ הלכה י״א)

Cas 5 — נותר, פיגול, chair impure de קדשים : lient

« הָאוֹמֵר הֲרֵי הַפֵּרוֹת הָאֵלּוּ עָלַי כְּנוֹתָר כְּפִגּוּל כְּבָשָׂר טָמֵא שֶׁל קָדָשִׁים הֲרֵי אֵלּוּ אֲסוּרִין שֶׁהֲרֵי עֲשָׂאָן כִּבְשַׂר קָרְבָּן מִכָּל מָקוֹם » (רמב״ם הלכות נדרים פרק א׳ הלכה י״ב)

Voici le cas le plus instructif pour notre siman : le נותר et le פיגול sont des choses interdites par la Torah, exactement comme le porc — et pourtant ils lient. Pourquoi ? Parce que ce sont de la chair de קרבן, et que la chair de קרבן, on peut la produire par une parole. L'interdit n'est pas ce qui compte : c'est l'identité de la chose.

Cas 6 — מעשר בהמה lie, בכור ne lie pas

« הֲרֵי הֵן עָלַי כְּמַעֲשַׂר בְּהֵמָה הֲרֵי אֵלּוּ אֲסוּרִין הוֹאִיל וּקְדֻשָּׁתוֹ בִּידֵי אָדָם » (רמב״ם הלכות נדרים פרק א׳ הלכה י״ג)
« הֲרֵי הֵן עָלַי כִּבְכוֹר הֲרֵי אֵלּוּ מֻתָּרִין שֶׁאֵין קְדֻשָּׁתוֹ בִּידֵי אָדָם וְאֵינוֹ יָכוֹל לְהַתְפִּיסוֹ בְּנֵדֶר » (רמב״ם הלכות נדרים פרק א׳ הלכה י״ג)
יסוד. Les six cas se rangent sous une seule mesure, et ce n'est pas « interdit par la Torah / interdit par une parole ». C'est : ce statut, une parole d'homme peut-elle l'installer sur une chose ? Le נותר est interdit par la Torah et lie, parce que la chair de קרבן s'installe par une parole ; le בכור est saint et ne lie pas, parce que sa sainteté ne s'installe pas ainsi. Le critère du siman 204 — l'origine — est un cas particulier de celui-ci.

3. La ma'hloket du Rambam et du Roch sur la שאלה de l'עם הארץ

Le Mehaber écrit qu'un עם הארץ a besoin d'une שאלה. Ce n'est pas l'avis de tous, et le Tour le dit expressément — il oppose le Rambam au Roch, et se range du second côté :

« המתפיס בדבר האסור כגון דאמר ככר זה יהא כע״ז או כנבלה וטריפה או כיין נסך אינו נדר ואין צריך שאלה אפי׳ בעם הארץ » (טור יו״ד ר״ה)
« והרמב״ם כתב שאף התולה דבר בדבר האסור שצריך שאלה בע״ה וא״א הרא״ש ז״ל לא כ״כ » (טור יו״ד ר״ה)
Trois positions, et le Choul'han Aroukh en retient une. (א) Le Rambam : même celui qui suspend une chose à un דבר האסור a besoin d'une שאלה s'il est עם הארץ. (ב) Le Roch, suivi par le Tour : aucune שאלה n'est requise, pas même pour un עם הארץ, lorsqu'il s'agit d'aliments ; la rigueur ne vise que le cas de la femme. (ג) Le Mehaber suit le Rambam dans le corps du seif ; et le Rama rapporte la position du Tour sous forme de י״א. Le Chakh (ס״ק ד) dira que c'est cette dernière — celle du Rama — qui est l'essentiel.

Et voici la ma'hloket vive, celle qui décide de la pratique aujourd'hui. Le Rama avait posé deux י״א successifs : le premier dit qu'à notre époque tous sont des עמי הארץ ; le second, qu'un עם הארץ n'a besoin de שאלה que pour sa femme. Le Ba'h refuse de combiner les deux dans ce sens et étend l'exigence à tous les vœux. Le Chakh tranche :

« והב״ח חולק דהשתא כ״ע כע״ה הן אפי׳ בשאר נדרים ודברי הרב נראין עיקר לפי שסוגית הש״ס מוכחת כן » (ש״ך יו״ד ר״ה ס״ק ד)
נפקא מינה. Un homme, aujourd'hui, dit d'un plat : « il m'est comme du porc ». Pour le Ba'h : il est un עם הארץ comme tout le monde, donc une שאלה est requise. Pour le Chakh (avec le Rama, le Roch, le Ran et Rabbénou Yerou'ham) : la rigueur ne visait que la femme, donc pas de שאלה ici. Le Baer Hetev (ס״ק ג) transmet les deux — et met en avant la conclusion du Chakh.

4. Pourquoi la femme et non le reste : trois raisons

La rigueur vise un seul cas. Trois explications en sont données, et elles ne produisent pas les mêmes conséquences.

(א) La Pericha — l'enjeu de la פריה ורביה

« דכיון שיצא לבטל מפריה ורביה החמירו » (ש״ך יו״ד ר״ה ס״ק ה)

(ב) Le Ran — la fréquence de la parole

« מפני שדרכו לאסור אשתו מתוך הקפדה » (ש״ך יו״ד ר״ה ס״ק ה)

(ג) Le Taz — le risque de l'habitude

« שלא יהא רגיל לומר עליה לשון איסור שמא יאסרנה ג״כ בדבר הנדור דההקפדה עם אשה מצוי » (ט״ז יו״ד ר״ה ס״ק ב)
נפקא מינות. (1) Un homme dit cela d'une femme qui n'est pas la sienne : pour la Pericha, la פריה ורביה n'est pas en jeu, donc pas de rigueur ; pour le Ran et le Taz, l'habitude et la contrariété sont les mêmes. (2) Un homme dit cela de sa femme sans aucune contrariété, froidement : pour le Ran, le motif de la fréquence tombe ; pour la Pericha, l'enjeu demeure. (3) Un homme qui a déjà des enfants : la Pericha s'affaiblit, les deux autres non. Ces distinctions ne sont pas tranchées dans nos sources — nous les posons pour que l'étudiant voie que les trois raisons ne sont pas interchangeables.

5. חרטה, פתח, et la limite du Ran

Le seif ne se contente pas d'exiger une שאלה : il exige une voie particulière. Le Chakh explique ce qui est écarté et ce qui est requis :

« אלא כאן מחמירין עליו דאפי׳ מתחרט מעיקרו לא סגי בחרטה » (ש״ך יו״ד ר״ה ס״ק ג)
« וכתב הר״ן רפ״ב דנדרים דצריך שיהא ממקום אחר ואין פותחין לו בכבוד אמו » (ש״ך יו״ד ר״ה ס״ק ג)
חקירה sur la nature du פתח ici. Puisqu'il n'y a aucun vœu à délier, que fait le חכם exactement ? (א) Il délie un vœu douteux — on craint que la parole ait, malgré tout, porté quelque chose. (ב) Il n'annule rien : la procédure est pédagogique, elle sert à imprimer à l'homme que les vœux sont graves — c'est la lecture que suggère le motif donné par le seif lui-même, כדי שלא ינהגו קלות ראש בנדרים. La rigueur du Chakh — même un regret sur l'origine ne suffit pas — se comprend bien mieux selon (ב) : ce qu'on veut, ce n'est pas l'annulation, c'est le passage devant le חכם.

Une exception, et elle confirme la lecture : le Rachbats, rapporté par le Beit Yossef, écarte l'exigence lorsque l'homme a été contraint. Si la procédure était l'annulation d'un doute, la contrainte ne changerait rien au doute ; si elle est un rappel à l'ordre, la contrainte en ôte le motif.

« על מי שנאנס לאסור אשה אחת והתפיסה בדבר האסור י״ל דבמקו׳ אונס לא אחמרו רבנן להצריכו שאלה » (ש״ך יו״ד ר״ה ס״ק ב)

6. בדרך קנס : התפסה ou קבלה ?

Le seif ב s'achève sur un יש אוסרים ויש מתירים que le Choul'han Aroukh laisse ouvert. La divergence ne porte pas sur les faits mais sur la qualification de la parole.

Les deux qualifications. (א) יש מתירים — c'est une התפסה, et elle échoue, puisque le יין נסך n'est pas un דבר הנדור. Le Chakh (ס״ק ט) et le Taz (ס״ק ג) ne disent rien de plus : la raison est celle de tout le siman. (ב) יש אוסרים — ce n'est pas une התפסה du tout, c'est une קבלה : un homme prend sur lui une rigueur, comme un tribunal peut en imposer une selon les besoins de l'heure. Le Chakh (ס״ק ח) le rapporte au nom du Rivach. La question n'est donc pas « ce rattachement prend-il ? » mais « y a-t-il ici un rattachement ? ».
« דאף על פי שאין ההרחקות אלו מדין מכל מקום יכול הוא לקבל על עצמו » (ש״ך יו״ד ר״ה ס״ק ח)
« ויש מתירין. כיון שלא התפיסו בדבר הנדור » (ש״ך יו״ד ר״ה ס״ק ט)
נפקא מינה. Le Rama tire lui-même la conséquence de la lecture (ב) : si ce qui opère est la faculté de s'imposer une rigueur, alors la collectivité le peut bien mieux que l'individu — et il rappelle que des רבים peuvent, au temps du Sanhédrin, décréter ainsi contre les rebelles. Le raisonnement du Rivach, poussé jusqu'au bout, mène tout droit à cette glose.

7. La difficulté du Ba'h, celle du Taz, et l'unique mot des Nekoudot HaKessef

קושיא. Le Roch, dans une responsa rapportée par le Beit Yossef, écrit que celui qui dit « que mon vin soit interdit à tout Israël si je fais telle chose » — et qui le fait — n'a rien interdit. Mais le Tour a écrit, au début du siman 204, que le langage d'איסור fait un נדר ! Pourquoi cela ne marcherait-il pas ici ?

Le Chakh rapporte la difficulté au nom du Ba'h, puis donne sa propre réponse — et elle est belle, parce qu'elle sort du siman pour aller chercher le verset :

« ולי נראה דאף על גב דאם אמר ככר זה אסור עלי הוי נמי נדר היינו משום דכתיב לאסור איסר על נפשו אבל לאסור על כל ישראל אינו יכול לאסור אם לא בקונם » (ש״ך יו״ד ר״ה ס״ק ז)
תירוץ du Chakh. Le langage d'איסור tire sa force du verset לאסור אסר על נפשו — « pour lier un lien sur son âme ». Il n'opère donc que sur celui qui parle. Pour interdire une chose à autrui, il faut passer par un קונם, c'est-à-dire par un mot qui rattache à un קרבן. Celui qui dit « que mon vin soit interdit à tout Israël » a employé le seul langage qui ne peut pas le faire.

Le Taz pose la même difficulté au ס״ק ד, propose une distinction voisine, mais conclut tout autrement : cette responsa du Roch ne fait pas autorité, et c'est pourquoi le Tour ne l'a pas rapportée. C'est à cet endroit précis que Sefaria place la marque des Nekoudot HaKessef — et leur unique entrée du siman tient en trois mots :

« וכמדומה דהך תשובה לאו דסמכא היא ע״כ לא הביאה הטור » (ט״ז יו״ד ר״ה ס״ק ד)
« כבר קדמו הב״ח » (נקודות הכסף יו״ד ר״ה)
Ce que les Nekoudot HaKessef veulent dire. Le Chakh y répond au Taz par un rappel de priorité : la difficulté que le Taz croit soulever, le Ba'h l'avait déjà soulevée — et le Chakh l'avait déjà traitée dans son propre commentaire, où il a donné la réponse par le verset. Autrement dit : il n'y a pas lieu d'écarter la responsa du Roch comme le fait le Taz, puisqu'elle s'explique. Note honnête : le renvoi interne des Nekoudot HaKessef désigne un numéro de ס״ק qui ne coïncide pas avec celui sous lequel cette discussion figure dans notre édition du Chakh — elle s'y lit au ס״ק ז. Nous le signalons sans le corriger.

8. Récapitulatif des positions

La questionPositionQuiConséquence
Quel critère pour le point d'attache ?Le statut doit être produisible par un vœuRambam הלכות נדרים א׳:ט, recopié par le Chakh ס״ק אנותר et פיגול lient bien qu'interdits par la Torah ; le בכור ne lie pas bien que saint
Un עם הארץ a-t-il besoin d'une שאלה pour des aliments ?OuiRambam, suivi par le Mehaberשאלה requise, avec un פתח
Un עם הארץ a-t-il besoin d'une שאלה pour des aliments ?Non — seulement pour sa femmeRoch, Tour, י״א du Rama, Chakh ס״ק דPas de שאלה pour les aliments
Aujourd'hui, l'exigence vaut-elle pour tous les vœux ?OuiBa'hשאלה dans tous les cas
Aujourd'hui, l'exigence vaut-elle pour tous les vœux ?Non — le Rama reste l'essentielChakh ס״ק ד, repris par le Baer Hetev ס״ק גSeulement le cas de la femme
Faut-il une שאלה en cas de contrainte ?NonRachbats, par le Beit Yossef, dans le Chakh ס״ק בL'אונס ôte l'exigence
La parole dite בדרך קנסInterdit — c'est une קבלה, non une התפסהRivach, dans le Chakh ס״ק חLe vin devient interdit
La parole dite בדרך קנסPermet — il n'y a pas de דבר הנדורRoch, dans le Chakh ס״ק ט et le Taz ס״ק גRien n'a pris
« que mon vin soit interdit à tout Israël »Ne prend pas — le langage d'איסור ne vaut que sur soiChakh ס״ק ז, d'après לאסור אסר על נפשוIl faudrait un קונם
« que mon vin soit interdit à tout Israël »La responsa du Roch n'est pas à retenirTaz ס״ק דLe Tour ne l'a pas rapportée
Sur cette dernièreLe Ba'h avait déjà posé la difficultéNekoudot HaKessefVoir ce que le Chakh en a écrit
Le siman 205 paraît court et négatif — « cela ne lie pas ». En vérité, il porte la définition la plus précise de tout le bloc : on ne peut rattacher qu'à un statut qu'une parole d'homme pourrait installer. Et il ajoute une seconde chose, d'un autre ordre : là même où rien ne lie, la halakha peut exiger qu'on aille voir un חכם — non pour délier un vœu, mais pour que les vœux restent une chose grave.
Les sources de ce niveau sont consultables sur Sefaria :
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DAAT · הרב יוסף חיים סממה
תלמיד חכם · מעביר שיעורים בהלכה ובחסידות
יורה דעה · סימן ר״ה · Niveau 2 — Lamdan
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