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Accueil Yoreh De'ah · Le prêt à intérêt Siman ק״ס Niveau 3 — Synthèse / Révision
✦ ❖ ✦ D A A T · N I V E A U 3 — S Y N T H È S E / R É V I S I O N ✦ ❖ ✦

Siman 160 — La gravité de l’interdit de l’intérêt, et jusqu’où il faut s’en garder

גודל איסור הרבית ועד היכן צריך ליזהר ממנו

Vingt-trois seifim, et le fondement de tout le bloc du prêt à intérêt : combien d’interdits, qui les transgresse, ce qui se reprend en justice, et jusqu’où va la vigilance quand rien n’a été stipulé
Révision structurée, tableaux de psak, mémorisation rapide


Source : Shulchan Aroukh, Yoreh De'ah ק״ס — 23 seifim
Nossei kelim : ש״ך (37 ס״ק) · ט״ז (22 ס״ק) · פתחי תשובה (25 ס״ק) · באר היטב (25 ס״ק) · נקודות הכסף (6) · בית יוסף · טור
Compilation : הרב יוסף חיים סממה · DAAT
Pour les étudiants ayant maîtrisé les Niveaux 1 et 2
daattorah.com

📑 Plan de la synthèse

  1. L’axiome : l’intérêt se mesure à la pente, non à la somme
  2. Les 3 questions-réflexes
  3. Tableau-maître — les vingt-trois seifim en une ligne chacun
  4. La double table : רבית קצוצה et אבק רבית
  5. Qui transgresse, et quel interdit
  6. Ce qui n’a pas été stipulé — seifim 4 à 9
  7. L’intérêt qui ne coûte rien — seifim 10 à 12
  8. Les quatre montages par un tiers — seifim 13 à 16
  9. Les régimes particuliers — seifim 17 à 23
  10. Règles d’or, mnémonique, pièges et carte-éclair

1. L’axiome : l’intérêt se mesure à la pente, non à la somme

Le point de départ :

Le siman ne demande jamais combien. Il demande si quelque chose est passé de l’emprunteur au prêteur à cause du prêt. C’est pourquoi un salut du matin y figure au même titre qu’un capital, et pourquoi la réciprocité — deux amis qui se rendent service tour à tour — n’y figure pas du tout.

D’où l’axiome : l’interdit de l’intérêt est un interdit de direction. Vingt-trois seifim en découlent, et les deux mots qui les classent — רבית קצוצה et אבק רבית — ne disent pas la gravité mais le régime : ce qui se reprend en justice, et ce qui ne s’y reprend pas.

Les deux versets d’où tout part, et la ligne de la guemara qui les classe :

« לֹא־תַשִּׁ֣יךְ לְאָחִ֔יךָ נֶ֥שֶׁךְ כֶּ֖סֶף נֶ֣שֶׁךְ אֹ֑כֶל נֶ֕שֶׁךְ כׇּל־דָּבָ֖ר אֲשֶׁ֥ר יִשָּֽׁךְ׃ » (דברים כ״ג:כ׳)
« אַל־תִּקַּ֤ח מֵֽאִתּוֹ֙ נֶ֣שֶׁךְ וְתַרְבִּ֔ית וְיָרֵ֖אתָ מֵֽאֱלֹהֶ֑יךָ וְחֵ֥י אָחִ֖יךָ עִמָּֽךְ׃ » (ויקרא כ״ה:ל״ו)
« אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: רִבִּית קְצוּצָה יוֹצְאָה בְּדַיָּינִין, אֲבַק רִבִּית אֵינָהּ יוֹצְאָה בְּדַיָּינִין » (בבא מציעא ס״א ע״ב)
💡 Le repère : le mot du siman n’est pas כמה mais מחמת — non pas “combien”, mais “à cause de quoi”.

2. Les 3 questions-réflexes

1. Quelque chose a-t-il changé de main ? Une somme, un objet, un service, une parole, une information, un honneur. Le verset dit נשך כל דבר אשר ישך, et la braïta ajoute אפילו דיבור אסור.
2. Est-ce à cause du prêt ? Le critère du siman est presque toujours le même : אם לא היה רגיל בזה מקודם. Ce qui existait avant continue ; ce qui commence avec le prêt est un intérêt.
3. Cela a-t-il été taillé d’avance ? שקצץ והתנה — alors c’est un intérêt fixé, de la Torah, et on le reprend. Sinon, c’est de la poussière d’intérêt, d’ordre rabbinique, et on ne le reprend pas.

3. Tableau-maître — les vingt-trois seifim en une ligne chacun

SeifEn une ligne
1Il faut se garder de l’intérêt ; plusieurs interdits ont été énoncés, et l’emprunteur, le garant et les témoins transgressent aussi. Glose : pas de différence pauvre/riche ; et l’emprunteur ne transgresse que dans un intérêt de la Torah.
2Qui prête à intérêt — ses biens s’effondrent, et c’est comme s’il avait renié la sortie d’Égypte et le Dieu d’Israël.
3Celui qui fait passer son argent pour celui d’un non-Juif afin de le prêter à intérêt — le Ciel en exigera compte.
4Un surplus donné de plein gré au remboursement, sans stipulation et sans être nommé intérêt : interdit. Glose : permis si l’argent était détenu à titre de vente.
5“Je te le donne en cadeau” ne vaut rien ; mais une remise, une fois l’intérêt à restituer, est efficace comme dans tout vol.
6Interdit d’anticiper ou de différer l’intérêt ; s’il l’a fait, c’est de la poussière d’intérêt. Glose : à condition qu’il ait précisé, ou que le cadeau soit important.
7Le prêteur ne doit pas tirer avantage de l’emprunteur à son insu ; avec son accord, seulement ce qu’il aurait fait de toute façon, et jamais en public.
8Interdit de prêter à intérêt même à ses fils et aux gens de sa maison.
9Interdit de travailler pour autrui contre un travail plus pénible, fût-ce le même en une saison plus dure. Glose : un prêt rendu par un prêt — deux avis.
10Interdit d’enseigner au prêteur ou à son fils, s’il n’en avait pas l’habitude auparavant.
11Interdit de le saluer le premier, s’il n’en avait pas l’habitude.
12Interdit de lui demander une information. Glose : de même tout intérêt en paroles, et même un simple avantage ; et l’on ne consacre pas une femme par le bénéfice d’un prêt.
13Permis : “voici un zouz, prête dix dinars à un tel” — sans reflux, sans instruction de l’emprunteur, et selon certains sans même qu’il ait persuadé.
14Interdit : “je te prête à condition que tu donnes un zouz à un tel”, même à un non-Juif — et c’est un intérêt fixé.
15Certains disent : interdit de dire “dis à un tel qu’il te donne quatre dinars et je te prêterai”.
16Permis : “voici un zouz, dis à un tel qu’il me prête”, même au fils du prêteur s’il est majeur et indépendant. Glose : la permission de l’envoyé, contestée, retenue au besoin, et ses trois limites.
17Des talmidei ‘hakhamim, sur des aliments, jusqu’à un cinquième : permis. Glose : certains permettent même en le stipulant, en petite quantité — mais qu’ils n’en fassent pas une habitude.
18Tout intérêt rabbinique est permis avec l’argent des orphelins, du hekdech des pauvres, du Talmud Torah, de la synagogue. Glose : l’usage allège ; prêter à intérêt fixé est une coutume erronée ; l’orphelin est cru sans serment.
19Le tuteur qui a prêté à intérêt fixé : si l’emprunteur a gagné autant qu’il s’était engagé à donner, il doit le donner aux orphelins.
20S’il a nourri les orphelins de cet argent, ils sont exempts, même devenus grands ; et le tuteur aussi. Le prêteur n’est pas cru à dire que c’était du hekdech, sans preuve.
21Cent prêtés pour cent vingt, la valeur ayant baissé : interdit de la Torah — on suit le moment initial. Cent pour cent, la valeur ayant monté : interdit rabbinique.
22Permis d’emprunter à intérêt pour un sauvetage de vie. Glose : pas pour les besoins de la communauté, sauf grand besoin.
23Prêter à condition de recevoir tout le travail de l’emprunteur : interdit. Glose : selon l’avis que l’avantage vaut argent, c’est un intérêt fixé — mais la réciprocité est permise.

4. La double table : רבית קצוצה et אבק רבית

Le casRégimeCe qui en découle
Un intérêt stipulé d’avanceרבית קצוצהSeif 14De la Torah — on le reprend au prêteur
Un présent envoyé avant le prêt, avec précisionאבק רביתSeif 6 · ש״ך ס״ק חLe Beit Yossef en צ״ע — l’Atéret Zahav : poussière, non récupérable
Un présent envoyé après le remboursementאבק רביתSeif 6Rabbinique — non récupérable
Un surplus donné au remboursement, sans rien direאסורSeif 4 · ש״ך ס״ק דInterdit parce que מחזי כרבית
Un intérêt versé à un tiers désigné par le prêteurרבית קצוצהSeif 14 · ש״ך ס״ק יטOn la reprendומפקינן מיניה
Un zouz donné au tiers pour qu’il prêteמותרSeif 13Permis — l’intérêt ne vient pas de l’emprunteur
Le salaire d’une paroleמותרSeif 16 · בבא מציעא ס״ט ע״בPermis — mais pas au fils dépendant
Proche du gain et loin de la perteאבק רביתSeif 18 · רמב״ם פרק ד׳רשע pour tout homme · permis pour les orphelins
Le travail de l’artisan, stipuléרבית קצוצהSeif 23 · gloseSelon l’avis que טובת הנאה vaut argent
La réciprocité entre deux amisמותרSeif 23 · fin de la glosePermis — la direction s’annule
💡 Ne pas confondre. אבק רבית ne se traduit pas par “interdit léger” : le seif 6 est un interdit entier. Le mot dit seulement que le juge ne le fera pas rendre.

5. Qui transgresse, et quel interdit

QuiQuel interditSource
Le prêteurבכולן — ששה לאויןMichna · Rambam פרק ד׳ הלכה ב׳
L’emprunteur qui paieלא תשיך לאחיך · ולפני עורSeif 1 et sa glose — de la Torah seulement
Le garantלא תשימון עליו נשךSeif 1 · פ״ת ס״ק ב sur le prêt oral
Les témoinsלא תשימון עליו נשךSeif 1 · פ״ת ס״ק ג — rabbinique : לפני עור seulement
Le scribeלא תשימון עליו נשךMichna, au nom des Sages · ש״ך ס״ק א
Le courtier et quiconque assisteלפני עור לא תתן מכשולש״ך ס״ק א au nom du Rambam et du Semag

La michna, et la répartition qu’Abayé en donne :

« וְאֵלּוּ עוֹבְרִין בְּלֹא תַעֲשֶׂה: הַמַּלְוֶה וְהַלֹּוֶה וְהֶעָרֵב וְהָעֵדִים. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אַף הַסּוֹפֵר » (בבא מציעא ע״ה ע״ב)
« אָמַר אַבָּיֵי: מַלְוֶה עוֹבֵר בְּכוּלָּן. לֹוֶה עוֹבֵר מִשּׁוּם ״לֹא תַשִּׁיךְ לְאָחִיךָ״. ״וּלְאָחִיךָ לֹא תַשִּׁיךְ״, ״וְלִפְנֵי עִוֵּר לֹא תִתֵּן מִכְשׁוֹל״. עָרֵב וְהָעֵדִים אֵין עוֹבְרִין אֶלָּא מִשּׁוּם ״לֹא תְשִׂימוּן עָלָיו נֶשֶׁךְ » (בבא מציעא ע״ה ע״ב)

6. Ce qui n’a pas été stipulé — seifim 4 à 9

Six seifim, et une seule question : où passe la limite quand personne n’a rien dit ? Le Chakh la formule d’une phrase, et cette phrase réconcilie les décisionnaires.

« אלא נראה לי דודאי היכא דאיכא למתלי ברבית ובמתנה אסור משום דמחזי כרבית » (ש״ך יו״ד ק״ס ס״ק ד)
« ונראה לי דהכל לפי הענין ולפי מה שניכר בדעת משלח ועל פי זה יש לומר דלא פליגי הפוסקים » (ש״ך יו״ד ק״ס ס״ק י)
« שכיון שנהנה ממנו בלא רשותו נראה שסומך עליו שבשביל מעותיו שבידו יסבול לו » (ש״ך יו״ד ק״ס ס״ק י״א)
💡 Le fil des seifim 4 à 9. Rien n’a été stipulé, et pourtant tout y est interdit — sauf ce qui existait avant le prêt. C’est le seul fil qui traverse les six.

7. L’intérêt qui ne coûte rien — seifim 10 à 12

Trois seifim où rien ne change de main : un enseignement, un salut, une information. La braïta en donne le fondement, et le Rambam le reprend.

« רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן יוֹחַי אוֹמֵר: מִנַּיִן לַנּוֹשֶׁה בַּחֲבֵירוֹ מָנֶה, וְאֵינוֹ רָגִיל לְהַקְדִּים לוֹ שָׁלוֹם, שֶׁאָסוּר לְהַקְדִּים לוֹ שָׁלוֹם – תַּלְמוּד לוֹמַר: ״נֶשֶׁךְ כׇּל דָּבָר אֲשֶׁר יִשָּׁךְ״ – אֲפִילּוּ דִּיבּוּר אָסוּר » (בבא מציעא ע״ה ע״ב)
« רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: יֵשׁ רִבִּית דְּבָרִים. לֹא יֹאמַר לוֹ ״דַּע כִּי בָּא אִישׁ פְּלוֹנִי מִמָּקוֹם פְּלוֹנִי » (בבא מציעא ע״ה ע״ב)
« וְאֵין צָרִיךְ לוֹמַר שֶׁיְּקַלְּסוֹ בִּדְבָרִים אוֹ יַשְׁכִּים לְפִתְחוֹ » (רמב״ם הלכות מלווה ולווה פרק ה׳ הלכה י״ב)
« פי׳ שבזה שמצוה עליו והוא נכנע לו הוה רבית דברים » (ט״ז יו״ד ק״ס ס״ק ה)

8. Les quatre montages par un tiers — seifim 13 à 16

Quatre seifim, quatre variantes, et une phrase de Rava qui les départage :

« לֹא אָסְרָה תּוֹרָה אֶלָּא רִבִּית הַבָּאָה מִלֹּוֶה לְמַלְוֶה » (בבא מציעא ס״ט ע״ב)
SeifLe casRégime
13“Voici un zouz, prête-lui” — le tiers donne au prêteurPermis, sous trois réserves
14“Je te prête à condition que tu donnes à un tel” — l’emprunteur donne au tiersInterdit — intérêt fixé
15“Dis à un tel qu’il te donne quatre dinars” — le tiers donne à l’emprunteurCertains disent interdit — Ba’h : erreur de copiste
16“Voici un zouz, dis-lui qu’il me prête” — l’emprunteur paie une parolePermisשכר אמירה
💡 La glose du seif 16 ajoute par-dessus ces quatre cas la controverse de אין שליח לדבר עבירה : le Beit Yossef, le Levouch et le Taz la refusent ; le Rama, le Chakh, les Nekoudot HaKessef et le Ba’h la retiennent — et le Rama la borne lui-même à לעת הצורך.

9. Les régimes particuliers — seifim 17 à 23

SeifLe casCe qui en découle
17Talmidei ‘hakhamim, denrées, jusqu’à un cinquièmeLes deux doivent l’être (ש״ך ס״ק כד) · le cinquième est מלגיו (ס״ק כה)
18Orphelins, hekdech des pauvres, Talmud Torah, synagogueL’avaq seulement · le Chakh n’a jamais vu la coutume · le Noda BiYehouda en donne la forme écrite
19Le tuteur qui a fauté, et le profitTaz : la moitié de tout le profit · Chakh : pas au-delà de la stipulation
20L’intérêt déjà consomméהגוזל ומאכיל בניו — exempts · le tuteur aussi
21La valeur de la monnaieבתר מעיקרא אזלינן — Torah ou rabbinique selon le sens de l’écart
22Sauvetage de vie, et besoins communautairesEmprunter seulement · pour la communauté, לצורך גדול
23Le travail de l’emprunteur, et l’avantageChakh ס״ק לז : deux configurations, et l’une est un intérêt fixé de l’avis de tous
« ובכל מקומות שהייתי לא ראיתי מנהג זה וגם חקרתי ודרשתי ולא שמעתי שנוהגין כן » (ש״ך יו״ד ק״ס ס״ק כ״ו)
« אבל המלוה פשיטא שעושה איסור דמה פיקוח נפש יש לו שצריך ליקח רבית אדרבה מוטל עליו להלוות בחנם שנאמר לא תעמוד על דם רעך » (ט״ז יו״ד ק״ס ס״ק כ״א)

10. Règles d’or, mnémonique, pièges et carte-éclair

Les 7 règles d’or

  1. La direction, pas la somme. Un salut suffit ; une réciprocité ne suffit pas.
  2. Le critère est presque toujours l’habitude antérieure. אם לא היה רגיל בזה מקודם — seifim 7, 10, 11.
  3. La kitsitsa décide du régime, non de la gravité. Fixé : on reprend. Poussière : on ne reprend pas.
  4. L’emprunteur n’est pas atteint comme le prêteur. Dans un intérêt rabbinique, il ne reste pour lui que לפני עור.
  5. Une permission par un tiers tient à trois conditions. Pas de reflux, pas d’instruction de l’emprunteur, et — selon le troisième avis — pas même de prière.
  6. L’argent des orphelins ouvre l’avaq, jamais le fixé. La coutume contraire est nommée מנהג טעות.
  7. Le sauvetage de vie permet d’emprunter, jamais de prêter. Le Taz, ס״ק כא.
Mnémonique — le mot רבית
ררגילות החטא : pourquoi l’emprunteur est averti lui aussi (Tour)
בבתר מעיקרא אזלינן : le moment où l’on mesure (seif 21)
ייתומים : le seul endroit où l’avaq est permis (seif 18)
תטובת הנאה : la dernière porte du siman (seif 23)

Les 5 pièges classiques

  1. Confondre gravité et régime. אבק רבית ne veut pas dire “léger” : cela veut dire “non récupérable en justice”. Le seif 6 est un interdit entier.
  2. Croire que le seif 22 permet de prêter. Il permet d’emprunter. Le Taz insiste : le prêteur, lui, est tenu de prêter gratuitement.
  3. Prendre la permission du seif 16 pour un montage général. Le Rama la retient לעת הצורך ; le Levouch et le Taz la refusent entièrement ; et elle tombe si l’emprunteur a reçu l’argent lui-même.
  4. Croire que l’argent des orphelins est un régime de faveur. Le Chakh (ס״ק כט) applique le mot “orphelin” à tout adulte incapable de gérer son bien : c’est la raison du dispositif qui commande, non l’âge.
  5. Lire le seif 4 comme si le silence sauvait. Le silence est précisément ce qui est interdit là, et le Chakh explique pourquoi : מחזי כרבית.
Carte-éclair. וכמה לאוין נאמרו בומלוה · לוה · ערב · עדים · סופררבית קצוצה יוצאה בדייניןאבק רבית אינה יוצאהמדעתו בשעת הפרעון אסורמועלת מחילהמוקדמת ומאוחרתרבית דבריםשכר אמירהתלמידי חכמים עד חומשמעות יתומיםפקוח נפשטובת הנאה.
🎓 Récapitulatif du parcours d’étude
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DAAT · הרב יוסף חיים סממה
תלמיד חכם · מעביר שיעורים בהלכה ובחסידות
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