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DAAT · NIVEAU 1 — INITIATION
Siman קל״ט · La lecture de la Torah et ses berakhot
סדר קריאת התורה וברכותיה — l'ordre de la lecture de la Torah : qui lit (le עולה ou le חזן) et la révision préalable ; celui qui ne sait pas lire et l'aveugle ; ouvrir le séfer et voir le verset avant de bénir ; les deux berakhot אשר בחר בנו et אשר נתן לנו ; et tenir le séfer pendant la berakha, d'où le « חזק »
סימן קל״ט · י״א סעיפים
סדר קריאת התורה וברכותיה
🌱 Niveau Initiation · מתחילים
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Ce siman enseigne l'ordre de la lecture de la Torah et ses bénédictions : qui monte à la Torah (le עולה qui lit lui-même ou le חזן) et la révision préalable ; celui qui ne sait pas lire et l'aveugle ; ouvrir le séfer et voir le verset avant de bénir ; les deux berakhot (אשר בחר בנו et אשר נתן לנו) ; et tenir le séfer pendant la berakha (d'où le חזק). Texte hébreu, traduction française et explication des י״א seifim, avec une section de cas pratiques.
Sujet : La lecture de la Torah et ses berakhot — qui lit, ouvrir et voir, אשר בחר בנו, אחיזת הספר
Source : שולחן ערוך אורח חיים סימן קל״ט · י״א סעיפים
Compilation : רב יוסף חיים סממה
DAAT · daattorah.com
Nos maîtres ont enseigné : tout homme appelé à la Torah מברך לפניה ולאחריה — bénit avant et après — et אוחז בספר תורה בשעת ברכה — tient le séfer Torah pendant la berakha, selon ce qui est dit chez Yehoshua : לא ימוש ספר התורה הזה מפיך חזק ואמץ. Le siman fixe le סדר — l'ordre — de cette lecture publique et de ses bénédictions. Nous étudions ici au niveau du principe ; pour la conduite personnelle, on se réfère à la coutume et à la décision du Rav.
📑 Plan de l'étude
A. Les י״א seifim — qui lit et la révision (séif 1), qui ne sait pas lire (séif 2), permission et aveugle (séif 3), ouvrir et voir (séif 4), entre deux olim (séif 5), à voix haute (séif 6), la répétition du מברך (séif 7), rebénir אשר בחר בנו (séif 8-9), אשר נתן לנו (séif 10), tenir le séfer et le חזק (séif 11)
1. Cas pratique — être appelé sans avoir révisé la parasha
2. Cas pratique — ouvrir, voir, et bénir à voix haute
3. Cas pratique — les deux berakhot et tenir le séfer (חזק)
+ Questions de compréhension et pour aller plus loin
A. La lecture de la Torah et ses berakhot — les י״א seifim
סֵדֶר קְרִיאַת הַתּוֹרָה וּבִרְכוֹתֶיהָ — l'ordre de la lecture de la Torah et ses bénédictions — deux axes : la lecture elle-même (qui monte, comment il se prépare, celui qui ne sait pas lire, l'aveugle, la permission) ; et les bénédictions (ouvrir et voir avant de bénir, dire ברכו à voix haute, les deux berakhot אשר בחר בנו et אשר נתן לנו, et tenir le séfer). Le tout est régi par le כבוד התורה — l'honneur dû à la Torah lue en public.
Séif 1 — qui lit : le עולה ou le חזן, et la révision
בְּמָקוֹם שֶׁנָּהֲגוּ שֶׁהָעוֹלֶה עַצְמוֹ קוֹרֵא בְּקוֹל רָם, אִם לֹא סִידֵּר תְּחִלָּה הַפָּרָשָׁה פְּעָמִים שָׁלֹשׁ בֵּינוֹ לְבֵין עַצְמוֹ — לֹא יַעֲלֶה; וּבְמָקוֹם שֶׁהַחַזָּן קוֹרֵא, הוּא צָרִיךְ לְסַדֵּר תְּחִלָּה.
Séif 1 : là où l'usage est que le עולה (celui qu'on appelle) lit lui-même à voix haute, s'il n'a pas d'abord arrangé la parasha deux ou trois fois pour lui-même — il ne monte pas ; et là où c'est le חזן (le lecteur public) qui lit, c'est lui qui doit d'abord réviser.
Selon l'usage du lieu, ou bien le עולה lit lui-même — et alors il doit avoir révisé la parasha deux ou trois fois avant de monter — ou bien c'est le חזן qui lit pour lui, et c'est alors le חזן qui révise. Le but : ne pas trébucher publiquement et lire correctement, par respect de la Torah.
Séif 2 — celui qui ne sait pas lire
מִי שֶׁאֵינוֹ יוֹדֵעַ לִקְרוֹת צָרִיךְ לִמְחוֹת בְּיָדוֹ שֶׁלֹּא יַעֲלֶה לַסֵּפֶר תּוֹרָה; וְאִם צְרִיכִים לָזֶה שֶׁאֵינוֹ יוֹדֵעַ לִקְרוֹת, לְפִי שֶׁהוּא כֹּהֵן אוֹ לֵוִי וְאֵין שָׁם אַחֵר זוּלָתוֹ — אִם כְּשֶׁיִּקְרָא לוֹ שְׁלִיחַ צִבּוּר מִלָּה בְּמִלָּה יוֹדֵעַ לְאָמְרָהּ וְלִקְרוֹתָהּ מִן הַכְּתָב — יָכוֹל לַעֲלוֹת, וְאִם לָאו — לֹא יַעֲלֶה.
Séif 2 : celui qui ne sait pas lire — on doit le retenir pour qu'il ne monte pas au séfer Torah ; mais si l'on a besoin de lui parce qu'il est Kohen ou Lévi et qu'il n'y a personne d'autre — si, lorsque le שליח צבור lui souffle mot à mot, il sait le dire et le lire depuis le texte écrit, il peut monter ; sinon, il ne monte pas.
Celui qui ne sait pas lire ne doit pas monter. Exception : un Kohen ou un Lévi quand il n'y a nul autre — à condition qu'il puisse répéter מלה במלה après le שליח צבור en regardant le texte ; s'il ne le peut pas, il ne monte pas. On ne « lit » jamais de mémoire seule.
Séif 3 — la permission de lire, et l'aveugle
אֲפִילּוּ רֹאשׁ הַכְּנֶסֶת אוֹ חַזָּן — לֹא יִקְרָא עַד שֶׁיֹּאמְרוּ לוֹ קְרָא… סוּמָא אֵינוֹ קוֹרֵא, לְפִי שֶׁאָסוּר לִקְרוֹת אֲפִילּוּ אוֹת אַחַת שֶׁלֹּא מִן הַכְּתָב.
Séif 3 : même le chef de la synagogue ou le חזן ne lit pas avant qu'on lui ait dit « lis »… ; et l'aveugle (סומא) ne lit pas, car il est interdit de lire même une seule lettre qui ne soit pas depuis le texte écrit.
On ne prend pas la Torah de son propre chef : on attend qu'on vous le dise (l'usage veut que le שליח צבור, du fait de sa nomination, ait déjà cette permission). Le Rama ajoute des règles sur la façon d'appeler l'olé par son nom. Enfin, l'aveugle ne lit pas, car אסור לקרות אפילו אות אחת שלא מן הכתב — on ne lit rien par cœur (le Maharil écrit toutefois qu'aujourd'hui l'aveugle peut lire, puisqu'on lui souffle le texte, comme pour un am haaretz). Pour la conduite, on suit son Rav.
Séif 4 — bénir avant et après, ouvrir et voir
כָּל הַקּוֹרִים מְבָרְכִין לְפָנֶיהָ וּלְאַחֲרֶיהָ; וּפוֹתֵחַ הַסֵּפֶר קוֹדֶם שֶׁיְּבָרֵךְ וְרוֹאֶה הַפָּסוּק שֶׁצָּרִיךְ לְהַתְחִיל בּוֹ, וְאַחַר כָּךְ יְבָרֵךְ; וּלְאַחַר שֶׁקָּרָא — גּוֹלֵל וּמְבָרֵךְ.
Séif 4 : tous ceux qui lisent bénissent avant et après ; on ouvre le séfer avant de bénir et l'on voit le verset par lequel il faut commencer, et alors seulement on bénit ; et après avoir lu, on roule (le séfer) et l'on bénit.
On ouvre le séfer et l'on regarde le passage AVANT de bénir : ainsi la berakha n'est pas dite « en vain » et l'on ne s'attarde pas entre la berakha et la lecture. Après la lecture, on roule le séfer, puis on dit la berakha finale. (Le Rama : au moment de la première berakha, on tourne un peu le visage sur le côté, pour ne pas donner l'impression de lire la berakha dans la Torah.)
Séif 5 — entre un olé et l'autre
נָהֲגוּ לְכַסּוֹת הַכְּתָב בְּסוּדָר בֵּין גַּבְרָא לְגַבְרָא (וּבִמְדִינוֹת אֵלּוּ נָהֲגוּ שֶׁהִיא מְגוֹלֶלֶת בֵּין גַּבְרָא לְגַבְרָא, וְכֵן עִיקָּר).
Séif 5 : on a coutume de couvrir l'écriture d'un tissu entre un homme (olé) et l'autre (et dans ces pays l'usage est qu'il est roulé entre un olé et l'autre, et c'est là l'essentiel).
Entre deux montées (בין גברא לגברא), on ne laisse pas le texte exposé : selon l'usage on le couvre d'un tissu, et selon l'usage répandu ici on le roule — « et c'est là l'essentiel ». C'est encore le כבוד התורה.
Séif 6 — ברכו et les berakhot à voix haute
אוֹמֵר בָּרְכוּ וְהַבְּרָכוֹת בְּקוֹל רָם, וְהָאוֹמְרָם בְּלַחַשׁ טוֹעֶה; וְיֵשׁ אוֹמְרִים שֶׁצָּרִיךְ לַחֲזוֹר וּלְבָרֵךְ בְּקוֹל רָם.
Séif 6 : il dit ברכו et les bénédictions à voix haute, et celui qui les dit à voix basse commet une erreur ; et certains disent qu'il doit répéter et bénir à voix haute.
On dit ברכו et les berakhot בקול רם — à voix haute — afin que le peuple entende et réponde « ברוך ה׳ המבורך לעולם ועד » (Rama). Qui les dit à voix basse « commet une erreur » ; d'après le יש אומרים, il doit même recommencer à voix haute. Si le public n'a pas entendu le מברך, il répond amen aux paroles du חזן.
Séif 7 — le מברך se répond à lui-même
אַחַר שֶׁעָנוּ הָעָם בָּרְכוּ אֶת ה׳ הַמְבֹרָךְ — חוֹזֵר הַמְבָרֵךְ וְאוֹמֵר בָּרוּךְ ה׳ הַמְבֹרָךְ לְעוֹלָם וָעֶד, כְּדֵי לִכְלוֹל הַמְבָרֵךְ עַצְמוֹ בִּכְלַל הַמְבָרְכִים.
Séif 7 : après que le peuple a répondu « ברכו את ה׳ המבורך », le מברך (celui qui bénit) répète et dit « ברוך ה׳ המבורך לעולם ועד », afin de s'inclure lui-même parmi ceux qui bénissent.
Après le ברכו, le peuple répond ; puis l'olé lui-même redit « ברוך ה׳ המבורך לעולם ועד » — pour ne pas rester à l'écart, mais se compter parmi ceux qui bénissent le Nom.
Séif 8 — rebénir אשר בחר בנו même après birkat haTorah
אֲפִילּוּ בֵּרַךְ בִּרְכַּת הַתּוֹרָה לְעַצְמוֹ, וְתֵכֶף קְרָאוּהוּ לִקְרוֹת בַּתּוֹרָה — צָרִיךְ לַחֲזוֹר וּלְבָרֵךְ אֲשֶׁר בָּחַר בָּנוּ כְּשֶׁקּוֹרֵא בַּתּוֹרָה, דְּמִשּׁוּם כְּבוֹד הַתּוֹרָה נִתְקְנָה כְּשֶׁקּוֹרֵא בְּצִבּוּר.
Séif 8 : même s'il a déjà dit la birkat haTorah pour lui-même, et qu'aussitôt on l'a appelé à lire dans la Torah — il doit répéter et bénir אשר בחר בנו quand il lit dans la Torah, car c'est en raison de l'honneur de la Torah qu'elle a été instituée lorsqu'on lit en public.
La berakha אשר בחר בנו dite à la lecture publique n'est pas la même que la birkat haTorah du matin : elle a été instituée pour l'honneur de la Torah lue en tsibbour. Aussi, même celui qui a déjà béni le matin rebénit en montant.
Séif 9 — appelé avant d'avoir dit birkat haTorah
אִם קְרָאוּהוּ לִקְרוֹת בַּתּוֹרָה קוֹדֶם שֶׁיְּבָרֵךְ בִּרְכַּת הַתּוֹרָה לְעַצְמוֹ — כְּבָר נִפְטַר מִלְּבָרֵךְ בִּרְכַּת אֲשֶׁר בָּחַר בָּנוּ, דְּלֹא גָּרַע מִמִּי שֶׁנִּפְטַר בְּאַהֲבָה רַבָּה.
Séif 9 : si on l'a appelé à lire dans la Torah avant qu'il n'ait dit la birkat haTorah pour lui-même — il est déjà quitte de la bénédiction אשר בחר בנו (du matin), car cela ne vaut pas moins que celui qui s'en acquitte par אהבה רבה.
Cas inverse : celui qui n'a pas encore dit sa birkat haTorah du matin et qu'on appelle à la Torah — le אשר בחר בנו qu'il dit alors l'acquitte aussi de sa birkat haTorah personnelle, exactement comme אהבה רבה (avant le ק״ש) peut en acquitter.
Séif 10 — la berakha finale : אשר נתן לנו
בְּרָכָה אַחֲרוֹנָה: אֲשֶׁר נָתַן לָנוּ תּוֹרַת אֱמֶת — זוֹ תּוֹרָה שֶׁבִּכְתָב; וְחַיֵּי עוֹלָם נָטַע בְּתוֹכֵנוּ — הוּא תּוֹרָה שֶׁבְּעַל פֶּה.
Séif 10 : la bénédiction finale : « אשר נתן לנו תורת אמת » (qui nous a donné une Torah de vérité) — c'est la Torah écrite (תורה שבכתב) ; « וחיי עולם נטע בתוכנו » (et a planté en nous la vie éternelle) — c'est la Torah orale (תורה שבעל פה).
La berakha d'après loue les deux Torot : תורת אמת renvoie à la Torah écrite, et חיי עולם נטע בתוכנו à la Torah orale — plantée en nous, qui se déploie de génération en génération.
Séif 11 — tenir le séfer pendant la berakha, et le חזק
הַקּוֹרֵא בַּתּוֹרָה צָרִיךְ לֶאֱחוֹז בְּסֵפֶר תּוֹרָה בִּשְׁעַת בְּרָכָה; וְסָמְכוּ מִנְהָג זֶה עַל מַה שֶּׁנֶּאֱמַר בִּיהוֹשֻׁעַ «לֹא יָמוּשׁ סֵפֶר הַתּוֹרָה הַזֶּה מִפִּיךָ חֲזַק וֶאֱמָץ», וּמִזֶּה נָהֲגוּ לוֹמַר לַמְּסַיֵּים לִקְרוֹת בַּתּוֹרָה בְּכָל פַּעַם «חֲזַק».
Séif 11 : celui qui lit dans la Torah doit tenir le séfer Torah au moment de la berakha ; on a appuyé cet usage sur ce qui est dit chez Yehoshua « לא ימוש ספר התורה הזה מפיך חזק ואמץ » (que ce livre de la Torah ne s'éloigne pas de ta bouche, sois fort et courageux), et de là on a pris l'usage de dire à celui qui achève de lire dans la Torah, à chaque fois, « חזק ».
On tient le séfer Torah pendant la berakha (avec les barres, le עמוד). Le verset de Yehoshua « לא ימוש… חזק ואמץ » soutient cet usage — et de là est né le « חזק » qu'on dit à celui qui termine.
Le siman en une phrase : l'ordre de la lecture — qui lit (עולה ou חזן) révise d'abord ; celui qui ne sait pas lire ne monte pas (sauf Kohen/Lévi qui répète מלה במלה) ; l'aveugle ne lit pas (rien שלא מן הכתב) — et l'ordre des berakhot : ouvrir et voir קודם שיברך, dire ברכו בקול רם, אשר בחר בנו avant et אשר נתן לנו après (Torah écrite et orale), en tenant le séfer — d'où le חזק.
Cas pratiques
Cas 1 — Appelé sans avoir révisé la parasha
Situation : dans une communauté où le עולה lit lui-même, on l'appelle mais il n'a pas révisé la parasha. Que faire ?
Conduite : là où le עולה lit lui-même, il doit avoir révisé la parasha deux ou trois fois avant de monter ; sinon לא יעלה. Là où c'est le חזן qui lit, c'est le חזן qui révise, et l'olé peut monter et suivre. Pour la mise en pratique, on suit son Rav.
Cas 2 — Ouvrir, voir, et bénir à voix haute
Situation : l'olé monte : quand ouvre-t-il, quand regarde-t-il, et comment dit-il la berakha ?
Conduite : il ouvre le séfer et voit le verset par lequel commencer avant de bénir, puis dit ברכו et la berakha בקול רם — à voix haute, pour que le peuple entende et réponde. Après la lecture, il roule et dit la berakha finale. Pour les détails, on suit son Rav.
Cas 3 — Les deux berakhot et tenir le séfer (חזק)
Situation : quelles sont les deux berakhot, et pourquoi dit-on « חזק » à la fin ?
Conduite : avant la lecture, אשר בחר בנו ; après, אשר נתן לנו תורת אמת (Torah écrite) וחיי עולם נטע בתוכנו (Torah orale). On tient le séfer pendant la berakha (d'après « לא ימוש ספר התורה הזה מפיך »), et de là l'usage de dire « חזק » à celui qui achève. Pour les cas limites, on suit son Rav.
Questions de compréhension
Vérifie ta compréhension :
- Selon l'usage du lieu, qui doit réviser la parasha — le עולה ou le חזן (séif 1) ?
- À quelle condition un Kohen ou Lévi qui ne sait pas bien lire peut-il malgré tout monter (séif 2) ?
- Pourquoi l'aveugle ne lit-il pas, et quelle en est la raison (séif 3) ?
- Pourquoi ouvre-t-on et regarde-t-on le séfer avant de bénir, et pourquoi à voix haute (séifim 4 et 6) ?
- Que sont les deux Torot évoquées par la berakha finale, et pourquoi dit-on « חזק » (séifim 10-11) ?
Pour aller plus loin
Si tu veux approfondir ce siman :
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- 📚 Niveau 2 — Lamdan : pour le pilpoul — אשר בחר בנו כשקורא בצבור — משום כבוד התורה, וגדרה מול ברכת התורה של שחרית ; אשר נתן לנו תורת אמת — תורה שבכתב, וחיי עולם נטע בתוכנו — תורה שבעל פה ; סומא ומחלוקת מהרי״ל, ואחיזת ספר תורה בשעת ברכה
- ✨ Niveau 3 — Synthèse : pour la révision et la mémorisation rapide
- 🌉 Niveau 4 — Daat HaRav (Admour HaZaken) : page-passerelle — l'Admour HaZaken n'a pas rédigé ce siman dans son Choul'han Aroukh ; renvoi aux Niveaux 1-3 et à son Siddour