Et il comporte un seul seif (סעיף אחד) :אין לברך שום ברכה כשחולץ תפילין — on ne dit aucune berakha en retirant les téfilines ; אפילו כשחולצם ערב שבת בין השמשות — même quand on les ôte la veille de Chabbat, au בין השמשות (à l'entrée de Chabbat, le moment où l'on doit les retirer). Le retrait (חליצה, סילוק מצוה) n'est pas en soi un acte de mitsva porteur de berakha, à la différence de la pose que l'on bénit עובר לעשייתן, avant de l'accomplir.
Les 4 niveaux d'étude — Siman כ״ט, 1 seif
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Base — Débutant & Intermédiaire
Texte hébreu vocalisé du seif avec traduction française fluide. Explication pédagogique et inspirante : on ne dit aucune berakha en retirant les téfilines, car le retrait (סילוק) n'est pas un acte de mitsva porteur de berakha — on bénit sur l'accomplissement (עובר לעשייתן), non sur la cessation ; et même la veille de Chabbat, au בין השמשות, quand on doit les ôter, on ne bénit pas. Cas pratiques : le retrait quotidien, l'entrée de Chabbat, et la conscience reconnaissante au moment d'ôter les téfilines.
Pilpoul approfondi : le yesod de אין ברכה על הסילוק — pourquoi le retrait ne porte pas de berakha (on bénit עובר לעשייתן, sur l'accomplissement, non sur la fin de la mitsva) ; la comparaison avec la sortie de la soucca et le retrait du talit ; pourquoi l'on ôte les téfilines à l'entrée de Chabbat — Chabbat et Yom Tov ne sont pas זמן תפילין, car les téfilines sont un אות et Chabbat est lui-même un אות (renvoi bref au siman 31) ; le respect au retrait (חליצה, rappel du siman 28). Beit Yossef, Tour, רמב״ם, הרא״ש, מג״א, ט״ז, Pri Megadim, Mishna Beroura et Beour Halakha, sur מנחות לו:.
Récapitulatif structuré pour révision et mémorisation : on ne dit aucune berakha au retrait (le סילוק n'est pas porteur de berakha) ; le contraste avec la pose (עובר לעשייתן) ; le cas de la veille de Chabbat au בין השמשות ; et la conscience reconnaissante à défaut de berakha (le hiddour du משמוש, siman 28). Conduite למעשה au quotidien, avec renvoi à un Rav et lien siman 25, 28, 30 et 31.
Le Choulhan Aroukh HaRav de l'Admour HaZaken sur Orah Haïm siman 29 (un seif) : texte intégral et force du psak par rapport au Mehaber — on ne dit aucune berakha en retirant les téfilines, le retrait (סילוק מצוה) n'étant pas porteur de berakha, même à l'entrée de Chabbat au בין השמשות. Le yesod et la conduite למעשה développés à partir du texte réel du Rav. Pour l'étude approfondie, renvoi à un Rav 'Habad.
Reconstruis ce siman selon les Rabbanim que TU suis. Choisis tes Poskim (Rav Ovadia, l'Admour HaZaken, le Rebbe, Ben Ish Hai, Mishna Berurah, Rav Mordekhai Eliyahou…) — l'IA Daat reconstruit le siman avec leurs opinions, leurs raisonnements, et leurs divergences. Si tes Poskim ne traitent pas un point, l'IA te demande avant d'élargir.
On ne dit aucune berakha en retirant les téfilines : le geste du retrait (חליצה) n'est pas en soi un acte de mitsva sur lequel on récite une berakha.
סִלּוּק מִצְוָה
la fin ne se bénit pas
On bénit sur l'accomplissement d'une mitsva, עובר לעשייתן — juste avant de la faire — et non sur sa cessation (סילוק). Le retrait est la fin, non l'acte.
עֶרֶב שַׁבָּת בֵּין הַשְּׁמָשׁוֹת
à l'entrée de Chabbat
Même quand on ôte les téfilines la veille de Chabbat, au בין השמשות — le moment où l'on doit les retirer — on ne dit aucune berakha sur ce retrait.
שַׁבָּת אוֹת הִיא
Chabbat n'est pas זמן תפילין
On ôte les téfilines à l'entrée de Chabbat car les téfilines sont un אות et Chabbat est lui-même un אות — deux signes ne s'ajoutent pas. Voir le siman 31.
הַשְׁוָאָה לְמִצְווֹת
soucca & talit
Comme on ne bénit pas en quittant la soucca ni en ôtant le talit, on ne bénit pas au retrait des téfilines : la fin d'une mitsva ne porte pas de berakha.
הוֹדָאָה בַּלֵּב
la conscience reconnaissante
À défaut de berakha, on ôte les téfilines avec respect et gratitude — dans le prolongement du משמוש et de la déférence du siman 28.
Structure du Siman — le seif unique
Seif
Sujet
Thème
Détail
סעיף א
חליצת תפילין
✦ לב הסימן
אין לברך שום ברכה כשחולץ תפילין, אפילו כשחולצם ערב שבת בין השמשות — on ne dit aucune berakha au retrait, même la veille de Chabbat au בין השמשות.
אין ברכה על הסילוק — pourquoi le retrait ne se bénit pas
Cas
Source
Conduite
Idée maîtresse
חליצת תפילין
מחבר · סעיף א · מנחות לו:
✦ אין ברכה
On ne dit aucune berakha en retirant les téfilines : la berakha accompagne l'accomplissement (עובר לעשייתן), non le סילוק — la cessation de la mitsva.
ערב שבת בין השמשות
מחבר · סעיף א
גם כן בלא ברכה
Même quand on les ôte à l'entrée de Chabbat, au בין השמשות, on ne bénit pas : le motif du retrait ne change pas la règle. Chabbat n'est pas זמן תפילין (cf. siman 31).
סוכה · טלית
על דרך ההשוואה
אין ברכה על הסילוק
De même qu'on ne bénit pas en quittant la soucca ni en ôtant le talit, la fin d'une mitsva ne porte pas de berakha — un principe qui éclaire la חליצה des téfilines.
Questions fréquentes — Siman כ״ט
Dit-on une berakha en retirant les téfilines, selon le Siman 29 ?
Non. Selon le Choulhan Aroukh, Orah Haïm 29:1, אין לברך שום ברכה כשחולץ תפילין — on ne dit aucune berakha en retirant les téfilines. Le retrait (חליצה, סילוק מצוה) n'est pas en soi un acte de mitsva porteur de berakha : on bénit sur l'accomplissement d'une mitsva (עובר לעשייתן, avant de la faire), non sur sa cessation. Il en va de même quand on quitte la soucca ou qu'on ôte le talit — la fin d'une mitsva ne se bénit pas.
Et si l'on retire les téfilines la veille de Chabbat, au בין השמשות, selon le Siman 29 ?
Même alors, on ne dit aucune berakha. Le Mehaber (Orah Haïm 29:1) précise אפילו כשחולצם ערב שבת בין השמשות — même quand on les ôte le vendredi, au בין השמשות de l'entrée de Chabbat (le moment où l'on doit les retirer), on ne bénit pas sur ce retrait. Le principe demeure : le סילוק ne porte pas de berakha, quel que soit le motif du retrait.
Pourquoi pas de berakha au retrait, alors qu'il y en a une à la pose, selon le Siman 29 ?
Parce que la berakha accompagne l'accomplissement de la mitsva, dite עובר לעשייתן — juste avant de la faire — et non sa cessation. Poser les téfilines est l'acte de mitsva ; les retirer (חליצה) n'en est que le סילוק, la fin, qui n'est pas elle-même une mitsva. C'est pourquoi on ne dit rien au retrait, tout comme on ne bénit pas en quittant la soucca ni en ôtant le talit.
Pourquoi retire-t-on les téfilines à l'entrée de Chabbat, selon le Siman 29 ?
Parce que Chabbat (et de même Yom Tov) n'est pas זמן תפילין : les téfilines sont un אות, un signe de l'alliance, et Chabbat est lui-même un אות — deux signes ne s'ajoutent pas l'un à l'autre. On ôte donc les téfilines à l'entrée de Chabbat, au בין השמשות. Mais ce retrait, comme tout retrait, ne se bénit pas. Sur l'interdit de poser les téfilines à Chabbat et Yom Tov, voir le siman 31.