La bougie d'avdala (motsei Shabbat) — pour découvrir et comprendre
סימן רצ"ח
דִּין נֵר הַבְדָּלָה
🌱 Niveau Initiation · מתחילים
✦ ❖ ✦
Première approche du Siman רצ"ח : texte hébreu intégral du Mehaber, traduction française fluide, explications pédagogiques des concepts halakhiques, cas pratiques modernes et synthèse.
Sujet : La bougie d'avdala (motsei Shabbat) Source : שולחן ערוך אורח חיים סימן רצ"ח (15 seifim)
Compilation : רב יוסף חיים סממה DAAT · daattorah.com
📑 Plan de l'étude
1.Le texte du Choul'han Aroukh — les 15 seifim du Mehaber
2.Le contexte général : pourquoi ce siman, quelle est la question ?
3.Les concepts-clés halakhiques de ce siman
4.Le détail des seifim — un par un
5.Le Mishnah Berurah — premières entrées
6.La position du Rama — différences ashkénaze vs séfarade
7.Cas pratiques modernes
8.Synthèse pratique et règles à retenir
9.Questions de compréhension
1. Le texte du Choul'han Aroukh
Le siman רצ"ח contient 15 seifim du Mehaber (Rabbi Yossef Karo) qui codifient les règles relatives à la bougie d'avdala (motsei shabbat).
Seif א — Bénir « Boré meorei ha-esh » si on a la bougie
דיני נר הבדלה. ובו טו סעיפים: מברך על הנר בורא מאורי האש אם יש לו ואינו צריך לחזור אחריו וה"מ במוצאי שבת אבל במוצאי יוה"כ י"א שמחזר אחריו: הגה מי שאין לו כוס להבדיל כשרואה האש מברך עליו וכן הבשמים (טור):
Traduction : « On bénit sur la bougie « Boré meorei ha-esh » si on a [une bougie] ; il n'a pas besoin de chercher après elle. Ceci à motzaei Shabbat ; mais à motzaei Yom Kippour, certains disent qu'il doit chercher activement. Rama : Celui qui n'a pas de verre pour Havdala — quand il voit le feu il bénit dessus (même seul), et de même sur les besamim (Tour). »
Bougie = conditionnelle (motzaei Shabbat) : comme les besamim (siman 297), la bougie est conditionnelle. Si on n'en a pas, on sait sans. Exception motzaei YK : il faut chercher activement une bougie — car cette bougie commémore la création du feu (Adam a découvert le feu motzaei YK selon le midrash) et symbolise la fin du jeûne.
« Boré meorei ha-esh » (« Crée les luminaires du feu ») : berakha au pluriel (« meorei ») car le feu a plusieurs nuances visuelles (rouge, jaune, bleu) — la berakha embrasse les différentes couleurs de la flamme. Source : Brakhot 51b ; Pesahim 53b.
Seif ב — Idéal : avouka (bougie tressée)
מצוה מן המובחר לברך על אבוקה ויש מי שאומר שאם אין לו אבוקה צריך להדליק נר אחר לצורך הבדלה חוץ מהנר המיוחד להאיר בבית: הגה ונר שיש לו שתי פתילות מקרי אבוקה. (אגודה):
Traduction : « Mitzva min ha-muvhar : bénir sur une avouka (« torche » / bougie multi-mèches). Certains disent que s'il n'a pas d'avouka, il doit allumer une bougie supplémentaire pour Havdala, en plus de la bougie principale de la maison. Rama : Une bougie à 2 mèches est appelée avouka (Agoudah). »
Avouka = idéal : bougie tressée avec plusieurs mèches qui produit une lumière intense. Symbolise « meorei ha-esh » (au pluriel) — la diversité des nuances de feu. À défaut : 2 bougies côte-à-côte ; ou bougie à 2 mèches.
Seif ג — Regarder paumes et ongles
נוהגים להסתכל בכפות הידים ובצפרנים: הגה ויש לראות בצפרני יד ימין ולאחוז הכוס ביד שמאל ויש לכפוף האצבעות לתוך היד שאז רואה הצפרנים עם הכפות בבת אחת ולא יראה פני האצבעות שבפנים (זוהר פ' בראשית ובפ' ויקהל):
Traduction : « L'usage est de regarder les paumes des mains et les ongles. Rama : On regarde les ongles de la main droite et on tient le verre dans la main gauche. On plie les doigts vers l'intérieur de la main — ainsi on voit les ongles avec les paumes en même temps, et on ne voit pas la face avant des doigts (Zohar Bereshit + Vayakhel). »
Pourquoi paumes + ongles ?
« Yotaou » (profiter de la lumière) : il faut bénéficier réellement de la lumière. Distinguer la paume (claire) de l'arrière de la main (foncée) = preuve qu'on profite.
Kabbalo (Zohar) : les ongles symbolisent la matérialité du monde — la Havdala les illumine.
Pratique : doigts repliés, paume vers soi, regarder les ongles de la main droite tout en tenant le verre dans la gauche.
Seif ד — « Yotaou la-ora » : assez près pour distinguer 2 pièces
אין מברכין על הנר עד שיאותו לאורו דהיינו שיהיה סמוך לו בכדי שיוכל להכיר בין מטבע מדינה זו למטבע מדינה אחרת:
Traduction : « On ne bénit pas sur la bougie tant qu'on n'en profite pas (yotaou la-ora) — c'est-à-dire qu'on doit être assez près d'elle pour pouvoir distinguer entre une pièce d'un pays et une pièce d'un autre [détails fins]. »
Critère de profit visible : la berakha est birkat ha-nehenin (de plaisir). On doit bénéficier réellement. Test pratique : voir des détails fins (couleur d'une pièce, etc.). Bougie trop loin = pas de profit = pas de berakha.
Seif ה — Pas sur lumière issue de mélakha interdite
אין מברכין על הנר שלא שבת ממלאכת עבירה לאפוקי אור שהודלק לחיה ולחולה שכיון שלא הודלק לעבירה מברכין עליו אבל אם הדליקו עכו"ם בשבת כיון שאם היה מדליקו ישראל היה עובר לא שבת ממלאכת עבירה מיקרי ואין מברכין על אור של ע"א (טור):
Traduction : « On ne bénit pas sur une bougie qui n'a pas reposé d'une mélakha-aveira (qui a été allumée en transgressant Shabbat). Exception : bougie allumée pour une parturiente ou un malade [cas de pikuah nefesh] — puisque pas pour aveira, on bénit dessus. Mais si un non-juif l'a allumée Shabbat — comme si un juif l'avait fait il aurait transgressé — c'est considéré « pas reposé d'aveira », et on ne bénit pas. Pas non plus sur la lumière d'idolâtrie. »
Logique : la berakha sur la bougie d'Havdala doit utiliser une lumière « qui a vécu Shabbat correctement ». Lumière allumée en violant Shabbat = disqualifiée pour la berakha.
Seif ו — Origine de la flamme motzaei Shabbat / YK
עכו"ם שהדליק במוצאי שבת מישראל או ישראל מעכו"ם מברכין עליו אבל עכו"ם שהדליק מעכו"ם אין מברכין עליו ובמוצאי יוה"כ אין מברכין על נר שהדליק ישראל מעכו"ם (ועיין לקמן סי' תרכ"ד סעיף ה'):
Traduction : « Motzaei Shabbat : un non-juif qui allume à partir d'un juif (= flamme prêtée), ou un juif qui allume à partir d'un non-juif — on bénit dessus. Mais un non-juif qui allume à partir d'un non-juif — non. Motzaei Yom Kippour : on ne bénit pas même sur une bougie allumée par un juif à partir d'un non-juif (voir siman 624:5). »
Différence motzaei Shabbat vs YK :
Motzaei Shabbat : on bénit sur toute flamme « pure » (allumée légalement Shabbat ou motzaei).
Motzaei Yom Kippour : on cherche une flamme « qui a reposé Yom Kippour » — c'est-à-dire allumée avant YK et qui a brûlé pendant. La flamme d'un non-juif allumée YK = pas valide même par transmission.
Seif ז — Voir une lumière à l'extérieur d'une ville
היה הולך חוץ לכרך וראה אור אם רובן עכו"ם אין מברכין עליו ואם רובן ישראל או אפילו מחצה על מחצה מברכין עליו:
Traduction : « S'il se promenait en dehors de la ville et qu'il a vu une lumière : si la majorité [des habitants] sont non-juifs — on ne bénit pas. Si la majorité juifs ou même 50/50 — on bénit. »
Doute = juif : dans un cas 50/50, on présume que la flamme vient d'un juif (qui a allumé légalement). Mais majorité non-juifs = présomption qu'elle a été allumée Shabbat de manière interdite.
Seif ח — Lumière produite par frottement (bois/pierre)
אור היוצא מהעצים והאבנים מברכין עליו אבל במוצאי יוה"כ אין מברכין עליו:
Traduction : « La lumière issue de bois ou de pierres [par frottement] — on bénit dessus à motzaei Shabbat. Mais à motzaei Yom Kippour, on ne bénit pas. »
Pourquoi cette différence ? À motzaei Shabbat, la berakha porte sur le feu en général (créé au 1er motzaei Shabbat selon le midrash). À motzaei YK, elle porte sur la flamme qui a reposé YK — frottement = flamme nouvelle, n'a pas reposé YK.
Seif ט — Braises ardentes
גחלים הבוערות כל כך שאילו מכניס קיסם ביניהם הוא נדלק מברכין עליהם והוא שעשוים להאיר:
Traduction : « Des braises tellement ardentes qu'en y plaçant un fragment, il s'enflamme — on bénit dessus, à condition qu'elles soient destinées à éclairer. »
Critère : chaleur intense (peut allumer) + finalité éclairement. Braises pour cuisiner uniquement → pas de berakha.
Seif י — Four à briques (kivshan)
אור של כבשן בתחילת שריפת הלבנים אין מברכין עליו שאז אינו עשוי להאיר ואחר שנשרפו אז עשוי להאיר מברכין עליו:
Traduction : « Lumière d'un four à briques : au début de la cuisson des briques — on ne bénit pas, car alors ce n'est pas destiné à éclairer. Après la cuisson [les briques sont chaudes mais le four éclaire encore] — destiné à éclairer, on bénit. »
Principe d'« usage prédominant » : ce qui compte est la fonction principale du feu en ce moment. Pendant cuisson = pour cuisson ; après = pour lumière.
Seif יא — Bougie de synagogue
נר בית הכנסת אם יש שם אדם חשוב מברכין עליו ואם לאו אין מברכין עליו וי"א בהפך ואם יש שמש שאוכל שם מברכין עליו והוא שלא תהא לבנה זורחת שם:
Traduction : « Bougie de la synagogue : s'il y a là un « adam hashouv » (personne importante) — on bénit dessus. Sinon, on ne bénit pas. Et certains disent l'inverse. Et s'il y a un shamash qui mange là — on bénit dessus. À condition que la lune ne brille pas là (= n'éclaire pas la salle de l'extérieur). »
Subtilité du contexte : la bougie de synagogue n'est pas pour éclairer la salle (souvent assez d'autres lumières / lune). Elle est cérémonielle. Sauf si le shamash mange à sa lumière = preuve qu'on en profite réellement.
Seif יב — Bougie funéraire
אין מברכין על נר של מתים שאינו עשוי להאיר הלכך מת שהיו מוליכין לפניו נר אילו הוציאוהו ביום והוציאוהו בלילה בנר אין מברכין עליו:
Traduction : « On ne bénit pas sur la bougie d'un défunt — qui n'est pas faite pour éclairer. Donc, un mort devant qui on portait une bougie : si l'enterrement se faisait de jour, et qu'on l'a sorti la nuit avec une bougie — on ne bénit pas. »
But cérémonial, pas pratique : les bougies funéraires sont des signes d'honneur, pas des sources d'éclairage. Critère : si le défunt aurait pu être sorti de jour sans lumière, la bougie est cérémonielle.
Seif יג — Aveugle ne bénit pas
סומא אינו מברך:
Traduction : « Un aveugle ne bénit pas [sur la bougie]. »
Logique : la berakha est sur le profit de la lumière. Un aveugle ne profite pas. Mais il peut acquitter d'autres (comme l'anosmique pour besamim, par arvut) si c'est sa famille / des ignorants.
Seif יד — Au beit midrash : 1 bénit pour tous
היו יושבים בבית המדרש והביאו להם אור אחד מברך לכולם:
Traduction : « S'ils étaient assis au beit midrash et qu'on leur a apporté une lumière — un seul bénit pour tous. »
Principe halakhique : « berov am hadrat melekh » (Mishlei 14:28 — « dans la multitude du peuple est la gloire du roi »). Quand un groupe est rassemblé pour étudier, un seul fait la berakha au nom de tous — pour ne pas multiplier les berakhot inutilement.
Seif טו — Voir la flamme + en profiter
נר בתוך חיקו או בתוך פנס [פי' כלי שנותן הנר שלא תכבה] או בתוך אספקלריא רואה את השלהבת ואינו משתמש לאורה משתמש לאורה ואינו רואה את השלהבת אין מברכין עליה עד שיהא רואה את השלהבת ומשתמש לאורה:
Traduction : « Une bougie dans le sein (dissimulée), dans une lanterne [récipient qui empêche l'extinction] ou dans une aspaklarya (verre) : si on voit la flamme mais qu'on n'en profite pas ; ou si on en profite sans voir la flamme — on ne bénit pas jusqu'à ce qu'on voie la flamme ET qu'on profite de sa lumière. »
Double critère :vision + profit. Les deux nécessaires pour la berakha.
Bougie d'Havdala électrique (LED) : grande discussion — la plupart des poskim disent non car la « flamme » LED n'est pas une vraie flamme (pas de combustion). Préférer bougie vraie (cire/huile).
Texte intégral : ces 15 seifim constituent l'ensemble de la codification du Mehaber pour ce sujet. Chacun précise un cas, une condition, ou une exception.
2. Le contexte général
De quoi parle ce siman ?
Notre siman codifie le 3ème élément de YBN"H : la Ner (bougie). 15 seifim étonnamment denses qui couvrent : la berakha de base, l'avouka idéale, le geste de regarder les ongles, les exclusions (mélakha, non-juifs, défunts), les cas-limites (frottement, four, synagogue), et l'aveugle.
Source midrashique : Bereshit Rabba 11:2 — Adam a découvert le feu à motzaei Shabbat. La berakha « Boré meorei ha-esh » commémore cette découverte universelle. Source talmudique : Pesahim 53b-54a ; Brakhot 51b-53b.
Place dans Hilkhot Shabbat
Siman 296-297 — Havdala (vin, besamim)
Siman 298 — Ner (bougie) (notre siman)
Siman 299 — Pas manger/boire/travailler avant Havdala
Siman 300 — Mélavé Malka (repas d'accompagnement)
3. Les concepts-clés halakhiques
1. בורא מאורי האש : berakha sur la bougie d'Havdala — au pluriel (« meorei ») car le feu a plusieurs couleurs. Source : Brakhot 52b.
2. אבוקה (Avouka) : torche tressée à plusieurs mèches. Mitzva min ha-muvhar. À défaut : 2 bougies allumées côte-à-côte.
3. יאותו לאורו (Yotaou la-Ora) : « profiter de la lumière » — critère pratique : pouvoir distinguer entre 2 pièces de pays différents. Sans cela, pas de berakha.
4. לא שבת ממלאכת עבירה : « bougie qui n'a pas reposé d'une transgression » — allumée Shabbat par un non-juif ou même juif en violation. Pas de berakha.
5. עשוי להאיר (Assuy le-Ha'ir) : « fait pour éclairer » — vs feu pour cuisson, signal, ou cérémonie. Seul le feu d'éclairage est valide.
6. נר של מתים : bougie funéraire — cérémonielle, pas pour éclairer → pas de berakha.
7. סומא אינו מברך : aveugle ne bénit pas (pour soi) — pas de profit visuel. Mais peut acquitter d'autres par arvut.
8. צפרניים והכפות : ongles + paumes — geste rituel kabbalistique (Zohar). Doigts repliés, ongles vers la lumière, verre dans la gauche.
4. Vue d'ensemble des 15 seifim
Seif
Sujet
Halakha clé
א
Berakha de base
Bénir si on a ; motzaei YK : chercher activement
ב
Avouka (torche)
Idéal ; 2 mèches = avouka (Rama)
ג
Geste paume/ongles
Ongles main droite, verre main gauche, doigts repliés (Zohar)
ד
Yotaou la-ora
Profiter réellement (distinguer 2 pièces)
ה
Lumière issue mélakha
Non, sauf pikuah nefesh
ו
Non-juif/juif
Transmission OK ; pas non-juif depuis non-juif
ז
Lumière en sortie de ville
Majorité juifs / 50-50 → oui
ח
Frottement bois/pierre
OK Shabbat ; pas YK
ט
Braises ardentes
OK si destinées à éclairer
י
Four à briques
Pas au début ; oui après
יא
Bougie synagogue
Si profit réel (shamash mange)
יב
Bougie défunt
Non — pas pour éclairer
יג
Aveugle
Pas de berakha pour soi
יד
Beit midrash
1 bénit pour tous
טו
Bougie cachée/lanterne
Voir flamme + profiter — les 2
5. Le Mishnah Berurah — premières entrées
Le Mishnah Berurah de Rabbi Israël Méir Kagan (Hafets Haïm) compte 39 entrées sur ce siman. Voici les premières — pour mieux comprendre le sens des seifim :
משנה ברורה (א) — (א) מברך על הנר וכו' - משום דתחלת ברייתו הוי במו"ש כדאמרינן בפסחים דף נ"ד במו"ש נתן הקב"ה דעה באדה"ר וטחן ב' אבנים זו בזו ויצא מהן אור והא דמברכין במוצאי יוה"כ אף כשאינו חל במו"ש מפני שהוא כעין הבדלה שכל היום היה אסור להשתמש בזה האור אף לאוכל נפש ולא כמו בשאר יו"ט ועכשיו מותר ולכך דעת הי"א דצריך לחזור אחריו כמו להבדלה:
משנה ברורה (ב) — (ב) בורא מאורי האש - דכמה נהורא איכא בנורא לבנה אדומה וירוקה ואם אמר מאור האש דעת הב"ח דלא יצא אפילו בדיעבד. ואם אמר ברא מאורי האש לשון עבר יצא:
משנה ברורה (ג) — (ג) וא"צ לחזור אחריו - שאין מברכין אלא לזכר שנברא האור במו"ש וכנ"ל וע"כ יוכל לברך על הכוס אפילו בלא נר ומתי שיזדמן לו אח"כ שיראה אש ויהנה לאור יברך בורא מאורי האש ואך דוקא בליל מו"ש ולא יותר דעבר זמנו וכדלקמן בסי' רצ"ט ס"ו:
Pour le texte intégral des 39 entrées, consulte Sefaria : Mishnah Berurah 298.
6. La position du Rama
Là où le Rama (Rabbi Moshe Isserles) ajoute une הגהה (glose), il précise généralement les nuances ashkénazes par rapport au Mehaber séfarade. Vérifie attentivement le texte hébreu ci-dessus pour repérer les passages introduits par הגה.
Les ajouts importants du Rama :
Seif א : celui sans verre — voit le feu, bénit dessus seul, et aussi sur les besamim.
Seif ב : bougie à 2 mèches = avouka.
Seif ג : ongles main droite, verre main gauche, doigts repliés — Zohar.