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DAAT · NIVEAU 1 — INITIATION

Siman קנ״ח — ceux qui servent le culte idolâtre, et les sauver de la mort

Deux seifim : de qui le siman parle, à quelles conditions, et ce qu’il en fait
יורה דעה · סימן קנ״ח
עובדי עבודת כוכבים להצילם מהמות
🌱 Niveau Initiation · מתחילים
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Le siman 158 tient en deux seifim — le Choulhan Aroukh l’annonce lui-même : ובו ב׳ סעיפים. C’est une matière grave, et le texte porte lui-même ses limites : les sept nations, l’absence de guerre, la terre d’Israël au temps où la plupart des champs étaient juifs, le temps du Temple. Cette page expose ce que les sources disent, avec leurs références, sans rien durcir ni adoucir.

Sujet : Ceux qui servent le culte idolâtre, et les sauver de la mort
Source : שולחן ערוך יורה דעה סימן קנ״ח

Compilation : הרב יוסף חיים סממה
DAAT · daattorah.com

Cette page est un exposé d’étude. Elle rapporte ce que le Choulhan Aroukh, ses commentateurs et leurs sources écrivent, avec leurs références, et rien d’autre. Pour toute question réelle, consulte ton Rav.

📑 Plan de l’étude

1. Le texte du Mehaber : les deux seifim, et la glose du Rama
2. Contexte : la braïta d’Avoda Zara (כ״ו), la guemara, les Tossefot, le Rambam, le Tour et le Beit Yossef
3. Les concepts-clés : לא מעלין ולא מורידין, איבה, ז׳ מצות בני נח, מומר, מין, אפיקורוס, בידים וסיבוב
4. Le tableau récapitulatif : les deux seifim, clause par clause
5. Le Chakh (7 ס״ק), le Taz (1 ס״ק), les Nekoudot HaKessef, le Pit’hei Techouva (4) et le Baer Hetev (2)
6. Le Rambam : les trois halakhot dont ce siman est fait
7. Ce que le texte limite lui-même
8. Synthèse et questions de compréhension

1. Le texte du Mehaber — les deux seifim

Le seif 1 traite de deux catégories réunies par une même règle, et il se termine par une clause qui en restreint la seconde. Le seif 2 traite d’une catégorie tout autre, et son verbe principal est au passé : היו נוהגין בזמן הבית להרגם.

Seif 1 — de qui il s’agit, et ce qui en découle

עובדי עבודת כוכבים להצילם מהמות. ובו ב׳ סעיפים:
עובדי עבודת כוכבים מז׳ עממין שאין בינינו וביניהם מלחמה ורועי בהמה דקה מישראל בארץ ישראל בזמן שהיו רוב השדות של ישראל וכיוצא בהן אין מסבבים להם המיתה ואסור להצילם אם נטו למות כגון שראה א׳ מהם שנפל לים אינו מעלהו אפילו אם יתן לו שכר לפיכך אין לרפאותן אפילו בשכר אם לא היכא דאיכא משום איבה (דאז אפילו בחנם שרי אם לא יוכל להשמט אפילו בחנם (ב״י בשם הרמב״ן) וכן מותר היה לנסות רפואה בעבד כנעני אם תועיל) (תוס׳ ומרדכי פא״מ ובסמ״ג) . במה דברים אמורים בישראל בעל עבירות והעומד ברשעו ושונה בו תמיד כגון רועי בהמה דקה שפקרו בגזל והם הולכים באולתם אבל ישראל בעל עברות שאינו עומד ברשעו תמיד אלא עושה עבירות להנאת עצמו כגון אוכל נבילות לתיאבון מצוה להצילו ואסור לעמוד על דמו:
Titre du siman : ceux qui servent le culte idolâtre, pour les sauver de la mort ; et il comporte deux seifim.

Ceux qui servent le culte idolâtre, des sept nations, entre lesquels et nous il n’y a pas de guerre ; et les bergers de petit bétail d’Israël, en terre d’Israël au temps où la plupart des champs appartenaient à Israël, et leurs semblables : on ne provoque pas leur mort, et il est interdit de les sauver s’ils penchent vers la mort — par exemple s’il a vu l’un d’eux tomber à la mer, il ne le fait pas remonter, même s’il lui donnait un salaire. C’est pourquoi on ne les soigne pas, même contre salaire, sauf là où il y a de l’hostilité (glose du Rama : car alors même gratuitement c’est permis, s’il ne peut se dérober même gratuitement — Beit Yossef au nom du Ramban — et de même il était permis d’essayer un remède sur un esclave cananéen, pour voir s’il servirait — Tossefot et Mordekhi, chapitre Ein Ma‘amidin, et dans le Semag). En quel cas cela est-il dit ? À propos d’un Juif pécheur qui se tient dans sa méchanceté et y revient constamment, comme les bergers de petit bétail qui se sont abandonnés au vol et vont dans leur folie ; mais un Juif pécheur qui ne se tient pas constamment dans sa méchanceté, et qui commet des fautes pour son propre plaisir — comme celui qui mange des nevelot par appétit —, c’est une mitsva de le sauver, et il est interdit de se tenir sur son sang.

Seif 2 — les apikorsim, et la glose du Rama

האפיקורסים והם שעובדים לעבודת כוכבים או העושה עבירות להכעיס אפילו אכל נבילה או לבש שעטנז להכעיס הרי זה כופר והאפיקורסים והם שכופרים בתורה ובנבוא׳ מישראל היו נוהגין בזמן הבית להרגם אם יש בידו כח להרגם בסייף בפרהסיא היה הורג ואם לאו היה בא בעלילות עד שיסבב הריגתו כיצד ראה אחד מהם שנפל לבאר והסולם בבאר קדם ומסלקו והיה אומר הריני טרוד להוריד בני מן הגג ואחזירנו לך וכיוצא בדברים אלו: הגה ועיין בחושן המשפט סימן תכ״ה מומרים שממרים עצמם לעבודת כוכבים ומטמאים עצמם בין העובדי כוכבים לעבוד עבודת כוכבים כמותם הרי הם כמו מומרים להכעיס והיו מורידין ולא מעלין אותם (תוספות פא״מ) ומכ״מ אם בא לשוב לא החמירו עליו שקשה לפרוש מהם וחיישינן שלא יחזור לסורו (ת״ה סימן קנ״ח):
Les apikorsim — et ce sont ceux qui servent le culte idolâtre, ou celui qui commet des fautes pour provoquer : même s’il a mangé une nevela ou porté du chaatnez pour provoquer, celui-là est un renieur ; et les apikorsim — et ce sont ceux qui renient la Torah et la prophétie — d’Israël, on avait coutume, au temps du Temple, de les tuer. S’il avait en son pouvoir de les tuer par le glaive en public, il tuait ; et sinon, il venait sur eux par des prétextes jusqu’à provoquer leur mise à mort. Comment ? Il a vu l’un d’eux tomber dans un puits, et l’échelle était dans le puits : il se hâtait de la retirer et disait : « me voici occupé à faire descendre mon fils du toit, et je te la rendrai », et choses semblables.

Glose du Rama : et voir dans le Hochen Michpat siman 425. Des apostats qui se livrent eux-mêmes au culte idolâtre et se souillent parmi ceux qui servent le culte idolâtre, pour servir le culte idolâtre comme eux — voici qu’ils sont comme des apostats par provocation, et on les faisait descendre et on ne les remontait pas (Tossefot, chapitre Ein Ma‘amidin) ; et malgré tout, s’il vient à revenir, on n’a pas été rigoureux à son égard, car il est difficile de se séparer d’eux et nous craignons qu’il ne retourne à sa corruption (Teroumat HaDéchen siman 158).
Trois limitations sont écrites dans le texte même, et il faut les lire avant tout le reste. (1) מז׳ עממין — des sept nations. (2) שאין בינינו וביניהם מלחמה — entre lesquels et nous il n’y a pas de guerre. (3) בארץ ישראל בזמן שהיו רוב השדות של ישראל — en terre d’Israël, au temps où la plupart des champs appartenaient à Israël. Et au seif 2 : בזמן הבית, au temps du Temple. Le Mehaber n’écrit pas ces mots par ornement : ils sont la définition du sujet dont il parle.
« עובדי עבודת כוכבים מז׳ עממין שאין בינינו וביניהם מלחמה » (שו״ע יו״ד קנ״ח:א)
« ורועי בהמה דקה מישראל בארץ ישראל בזמן שהיו רוב השדות של ישראל וכיוצא בהן » (שו״ע יו״ד קנ״ח:א)

2. Contexte — la braïta, la guemara, les Tossefot, le Rambam, le Tour

La braïta que Rabbi Abahou enseignait devant Rabbi Yohanan est la source du seif 1 ; elle est à cheval sur deux pages :

« תָּנֵי רַבִּי אֲבָהוּ קַמֵּיהּ דְּרַבִּי יוֹחָנָן: הַגּוֹיִם וְרוֹעֵי בְּהֵמָה דַּקָּה — לֹא מַעֲלִין » (עבודה זרה כ״ו ע״א)
« וְלֹא מוֹרִידִין, אֲבָל הַמִּינִין וְהַמָּסוֹרוֹת וְהַמְשׁוּמָּדִים — מוֹרִידִין וְלֹא מַעֲלִין » (עבודה זרה כ״ו ע״ב)

Avant elle, la guemara avait posé la question du salaire, et Abayé y avait répondu par la dérobade :

« סָבַר רַב יוֹסֵף לְמֵימַר, הָא דְּתַנְיָא: הַגּוֹיִם וְרוֹעֵי בְּהֵמָה דַּקָּה לֹא מַעֲלִין וְלֹא מוֹרִידִין — אַסּוֹקֵי בְּשָׂכָר שְׁרֵי, מִשּׁוּם אֵיבָה » (עבודה זרה כ״ו ע״א)
« אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: יָכוֹל לוֹמַר לוֹ ״קָאֵי בְּרִי אַאִיגָּרָא״, אִי נָמֵי ״נְקִיטָא לִי זִימְנָא לְבֵי דַוָּאר״ » (עבודה זרה כ״ו ע״א)

Et la michna de la sage-femme, qui donne le régime de l’hostilité :

« יְהוּדִית מְיַלֶּדֶת אֲרַמִּית בְּשָׂכָר, אֲבָל לֹא בְּחִנָּם » (עבודה זרה כ״ו ע״א)
« אָמַר רַב יוֹסֵף: בְּשָׂכָר שְׁרֵי מִשּׁוּם אֵיבָה » (עבודה זרה כ״ו ע״א)

Sur le sens de לא מורידין, les Tossefot rapportent la difficulté de Massekhet Sofrim et la résolvent par le temps de guerre :

« וי״ל דבירושלמי דקדושין מפרש דהיינו בשעת מלחמה » (תוספות עבודה זרה כ״ו ע״ב)
« ואע״פ שסתם כנענים עובדי כוכבים ומזלות הם ועוברין על שבע מצות מכל מקום אין מורידין דרבינהו בקרא להתירא » (תוספות עבודה זרה כ״ו ע״ב)

Et ils donnent la distinction qui traverse tout le siman — la main forte et la dérobade :

« י״ל דמורידין היינו כשידינו תקיפה בזה״ב אבל לא מעלין אף אין ידינו תקיפה היכא דאית ליה לאשתמוטי » (תוספות עבודה זרה כ״ו ע״ב)

Sur le soin, les Tossefot lisent Rachi ainsi :

« כפ״ה דאסור לרפאות בחנם אבל בשכר שרי משום איבה » (תוספות עבודה זרה כ״ו ע״ב)

Le Tour donne le siman en quatre clauses, et sa formule du soin diffère de celle du Mehaber :

« בזמן שישראל על אדמתם כנענים שירדו לבור או למקום סכנה אין על הרואה אותם להעלותן אפילו אם יתן לו שכר » (טור יו״ד קנ״ח)
« לפיכך אין לרפאותן אפילו בשכר ואם מתיירא מהם או משום איבה מרפאין אותם בשכר אבל לא בחנם » (טור יו״ד קנ״ח)
« ומכל מקום אין מורידין אותם לבור בידים » (טור יו״ד קנ״ח)
« אבל המינין והמוסרים ומומר אוכל נבלות להכעיס והאפיקורסים מורידין אותם בידים » (טור יו״ד קנ״ח)

Le Beit Yossef rapporte le Ramban, qui étend la permission du soin :

« אבל היכא דאיכא איבה ודאי מותר דהא תנן יהודית מיילדת הארמאית בשכר » (בית יוסף יו״ד קנ״ח)
« הלכך כיון דהיתירא משום איבה הוא בין בשכר בין בחנם נקיט עילה היכא דמצי » (בית יוסף יו״ד קנ״ח)

Et il pose, sur אין מורידין, la lecture que le Taz contestera :

« ומשמע מדברי התוס׳ דלאו למימרא שאסור להורידם אלא היינו לומר שאינו מצווה להורידם אע״פ שהם עוברים על ז׳ מצות » (בית יוסף יו״ד קנ״ח)
« ומיהו היכא דמקיימין ז׳ מצות משמע דאסור להורידם » (בית יוסף יו״ד קנ״ח)
Trois écarts entre le Tour et le Mehaber méritent d’être notés dès le niveau 1. (1) Le Tour écrit בזמן שישראל על אדמתם — au temps où Israël était sur sa terre ; le Mehaber écrit la même limitation autrement, par les sept nations et par la terre d’Israël. (2) Sur le soin, le Tour permet contre salaire en cas de crainte ou d’hostilité et l’interdit gratuitement ; le Mehaber écrit seulement אם לא היכא דאיכא משום איבה, et le Rama ajoute, au nom du Ramban rapporté par le Beit Yossef, que gratuitement aussi c’est alors permis quand on ne peut se dérober. (3) Le Tour dit expressément ומכל מקום אין מורידין אותם לבור בידים ; le Mehaber ne reprend pas cette clause, et c’est précisément sur elle que portera la discussion du Taz et des Nekoudot HaKessef.

3. Les concepts-clés de ce siman

לֹא מַעֲלִין וְלֹא מוֹרִידִיןon ne fait pas monter et on ne fait pas descendre. La formule de la braïta. Le premier terme est clair : on ne sauve pas. Le second est tout le débat du siman : signifie-t-il qu’il n’y a pas de mitsva de faire descendre, ou qu’il est interdit de le faire ? Le Beit Yossef tient le premier sens, le Taz le second, et les Nekoudot HaKessef réconcilient.
אֵיבָהl’hostilité. Le motif qui renverse la règle du soin. Son régime vient de la michna de la sage-femme : contre salaire c’est permis, parce qu’on ne peut pas s’en tirer autrement. Le Ramban étend : là où l’on ne peut pas se dérober même gratuitement, gratuitement aussi c’est permis.
שֶׁבַע מִצְוֹת בְּנֵי נֹחַles sept commandements des fils de Noé. Le critère que le Chakh introduit au ס״ק ב, au nom du Beit Yossef et du Darkeï Moché : là où ils les observent, il ressort qu’il est interdit de les faire descendre. C’est ce critère que les Nekoudot HaKessef feront valoir contre le Taz.
מוּמָר · מִין · אֶפִּיקוֹרוֹס · כּוֹפֵרquatre mots, et ils ne sont pas interchangeables. La guemara discute lequel s’applique à celui qui mange des nevelot pour provoquer ; le Rambam écrit אפיקורוס ; le Beit Yossef le cite avec מין ; et le Mehaber écrit כופר. Le niveau 2 y revient.
בְּיָדַיִם וְסִיבּוּבde ses mains, et par un détour. La distinction du Taz : ce qui se fait de ses mains, et ce qui se fait en retirant une échelle. Le Taz les sépare ; le Bach, qu’il nomme מו״ח, les réunit.
לֹא תַעֲמֹד עַל דַּם רֵעֶךָtu ne te tiendras pas sur le sang de ton prochain. Le verset. Le Mehaber le cite à la fin du seif 1 sans le nommer ; le Rambam, lui, le cite expressément, et il ajoute les mots qui font toute la construction :
« לֹ֥א תַעֲמֹ֖ד עַל־דַּ֣ם רֵעֶ֑ךָ » (ויקרא י״ט:ט״ז)
« וְאֵין זֶה רֵעֶךָ » (רמב״ם הלכות רוצח ושמירת נפש פרק ד׳ הלכה י״א)

4. Le tableau récapitulatif — les deux seifim, clause par clause

ClauseCe qu’elle pose
עובדי עבודת כוכבים מז׳ עממין שאין בינינו וביניהם מלחמהLe sujet, et sa première limite : pas de guerreשו״ע יו״ד קנ״ח:א
ורועי בהמה דקה מישראל בארץ ישראל בזמן שהיו רוב השדות של ישראל וכיוצא בהןLa seconde catégorie, et sa limite de lieu et de tempsשו״ע יו״ד קנ״ח:א
אין מסבבים להם המיתה ואסור להצילם אם נטו למותLa règle : ni provoquer la mort, ni sauverשו״ע יו״ד קנ״ח:א
לפיכך אין לרפאותן אפילו בשכר אם לא היכא דאיכא משום איבהLe soin, et l’exception de l’hostilitéשו״ע יו״ד קנ״ח:א
דאז אפילו בחנם שרי אם לא יוכל להשמט אפילו בחנםLa glose du Rama : gratuitement aussi, si l’on ne peut se déroberהגהת הרמ״א שם
במה דברים אמורים בישראל בעל עבירות והעומד ברשעו ושונה בו תמידLa clause qui restreint : le pécheur qui persisteשו״ע יו״ד קנ״ח:א
אבל ישראל בעל עברות שאינו עומד ברשעו תמיד אלא עושה עבירות להנאת עצמו כגון אוכל נבילות לתיאבון מצוה להצילו ואסור לעמוד על דמוEt celui qui ne persiste pas : mitsva de le sauverשו״ע יו״ד קנ״ח:א
האפיקורסים והם שעובדים לעבודת כוכבים או העושה עבירות להכעיסLa définition du seif 2שו״ע יו״ד קנ״ח:ב
והאפיקורסים והם שכופרים בתורה ובנבוא׳ מישראל היו נוהגין בזמן הבית להרגםLe verbe au passé : au temps du Templeשו״ע יו״ד קנ״ח:ב
ומכ״מ אם בא לשוב לא החמירו עליו שקשה לפרוש מהם וחיישינן שלא יחזור לסורוLa glose du Rama : celui qui revientהגהת הרמ״א שם

5. L’appareil complet

Ce siman est court et bien commenté : le Chakh compte sept ס״ק, le Taz un seul mais très long, les Nekoudot HaKessef une entrée — référencée au seul siman —, le Pit’hei Techouva quatre et le Baer Hetev deux.

Le Chakh — sept entrées

ס״ק א — sur שאין כו׳ מלחמה

« אבל בשעת המלחמה היו הורגין אותן בידים דאמרינן טוב שבעובדי כוכבים כו׳ כ״פ הב״ח והביא התוס׳ שכ״כ וכ״כ ב״י » (ש״ך יו״ד קנ״ח ס״ק א)
résumé : mais au temps de la guerre ils les tuaient de leurs mains, car nous disons « le meilleur d’entre eux, etc. » ; ainsi a tranché le Bach, et il a rapporté les Tossefot qui écrivent ainsi, et ainsi a écrit le Beit Yossef.

ס״ק ב — sur אין מסבבין

« כלומר אין מצוה להורגם אע״פ שהם עוברים על ז׳ מצות בני נח » (ש״ך יו״ד קנ״ח ס״ק ב)
« ומיהו היכא דמקיימי ז׳ מצות בני נח משמע דאסור להורידן ב״י וד״מ » (ש״ך יו״ד קנ״ח ס״ק ב)
« ומהרש״ל בביאורי סמ״ג הוכיח דפירושו דאסור להורידן עיין שם » (ש״ך יו״ד קנ״ח ס״ק ב)
« תראה שאין הוכחתו כלום » (ש״ך יו״ד קנ״ח ס״ק ב)
résumé : c’est-à-dire qu’il n’y a pas de mitsva de les tuer, bien qu’ils transgressent les sept commandements des fils de Noé ; mais là où ils observent les sept commandements des fils de Noé, il ressort qu’il est interdit de les faire descendre — Beit Yossef et Darkeï Moché. Et le Maharchal, dans ses commentaires du Semag, a prouvé que le sens est qu’il est interdit de les faire descendre ; le Chakh renvoie à la guemara du chapitre Ein Ma‘amidin et conclut que sa preuve ne vaut rien.

ס״ק ג — sur כגון רועי בהמה דקה

« דוקא ברועים החמירו משום דלא פסילי וחכמים עשו חיזוק לדבריהם כדי שיתנו לב לשוב אבל גזלנים דאורייתא מעלין » (ש״ך יו״ד קנ״ח ס״ק ג)
résumé : c’est précisément à l’égard des bergers qu’ils ont été rigoureux, parce qu’ils ne sont pas disqualifiés, et les Sages ont fait une haie à leurs paroles afin qu’ils prennent à cœur de revenir ; mais les voleurs de la Torah, on les fait remonter — Tossefot, rapporté par le Beit Yossef, et voir plus haut le siman 62.

ס״ק ד — sur שפקרו בגזל

« לפי שהיו מרעין בהמות שלהן בשדות אחרות ובא״י בזמן שהיו רוב שדות של ישראל » (ש״ך יו״ד קנ״ח ס״ק ד)
résumé : parce qu’ils faisaient paître leurs bêtes dans les champs d’autrui, et en terre d’Israël au temps où la plupart des champs appartenaient à Israël.

ס״ק ה — sur לעבודת כוכבים

« בין עובד כוכבים בין ישראל » (ש״ך יו״ד קנ״ח ס״ק ה)
résumé : aussi bien un non-Juif qu’un Juif. C’est-à-dire que la définition du seif 2 ne vise pas seulement le Juif.

ס״ק ו — sur והם שכופרין בתורה כו׳

« וכן המבזה ת״ח או המבזה חבירו בפני ת״ח וכך אמרו פ׳ חלק ר״ן ומביאו ב״י וד״מ » (ש״ך יו״ד קנ״ח ס״ק ו)
« והכי אמרינן לקמן סי׳ רמ״ג ס״ו שאין לו חלק לעוה״ב » (ש״ך יו״ד קנ״ח ס״ק ו)
résumé : et de même celui qui méprise un talmid hakham, ou qui méprise son prochain devant un talmid hakham ; ainsi ont-ils dit au chapitre Hélek — le Ran, rapporté par le Beit Yossef et le Darkeï Moché ; et ainsi disons-nous plus loin, au siman 243 seif 6, qu’il n’a pas de part au monde à venir.

ס״ק ז — sur סי׳ תכ״ה

« עיין שם בסמ״ע ובמ״ש שם » (ש״ך יו״ד קנ״ח ס״ק ז)
résumé : voir là-bas le Sema, et ce que j’ai écrit là-bas. Le Chakh se contente de renvoyer au Hochen Michpat que le Rama vient de nommer.

Le Taz — une entrée, la plus longue du siman

ס״ק א — sur אין מסבבין להם המיתה

« הך ולא מורידין פירושו שיש איסור להורידן » (ט״ז יו״ד קנ״ח ס״ק א)
« פרש״י לא מצילין אותם מן הבור מן המיתה ולא מורידין אותן אל הבור להמיתן בידים » (ט״ז יו״ד קנ״ח ס״ק א)
« והב״י כתב כאן דהך אין מורידין אין פירושו שאסור להורידם אלא לומר שאין מצוה להורידם » (ט״ז יו״ד קנ״ח ס״ק א)
« ואשתמיט מיניה סוגיא שלימה בפרק ארבע מיתות שזכרנו » (ט״ז יו״ד קנ״ח ס״ק א)
« אלא הכי קאמר שאין צווי מן התורה לבערם ורבנן אמרו שיש איסור בדבר אבל אם עשאו ודאי פטור » (ט״ז יו״ד קנ״ח ס״ק א)
« דכל שהוא בידים יש איסור בדבר להורידן אבל סיבוב בעלמא כגון סילוק הסולם שזכר בסעיף ב׳ שזהו אין איסור כאן כיון שאין עושה בידים » (ט״ז יו״ד קנ״ח ס״ק א)
« ומו״ח ז״ל כתב דבכלל הך לישנא דבידים יש ג״כ איסור לקיחת הסולם דהוה כמו בידים » (ט״ז יו״ד קנ״ח ס״ק א)
« ודוקא בידים ממש שיש בישראל חיוב מיתה אסרוהו רבנן בעובד כוכבים אבל סיבוב מיתה כגון לקיחת הסולם וכיוצא בו שבישראל פטור ממיתת ב״ד באנס עובד כוכבים מותר לכתחלה כל שאין בה משום איבה » (ט״ז יו״ד קנ״ח ס״ק א)
résumé : le Taz tient que ולא מורידין signifie qu’il y a un interdit ; il l’appuie sur le chapitre Arba Mitot et sur Rachi, et écrit que le Beit Yossef a laissé échapper toute une sougya. Il précise ensuite ce qu’il tient : il n’y a pas de commandement de la Torah de les supprimer, les Sages ont dit qu’il y a là un interdit, mais celui qui l’a fait est exempt. Et il pose la distinction décisive : ce qui se fait de ses mains est interdit ; le simple détour — retirer l’échelle — ne l’est pas, puisqu’il n’agit pas de ses mains. Son beau-père, le Bach, tenait que retirer l’échelle est compris dans « de ses mains » ; le Taz le réfute par la règle du Rambam sur celui qui retire l’échelle, qui est exempt de la mort du tribunal.

Les Nekoudot HaKessef — une entrée

« ולא ק״מ דהא מבואר בב״י דהיינו דוקא כשאין מקיימים ז׳ מצות בני נח » (נקודות הכסף יו״ד קנ״ח)
« והכי מוכח בתוס׳ בפ׳ ד׳ מיתות להדיא דהיכא דאין מקיימים ז׳ מצות בני נח חייבים מיתה והא דאסור להורידן היינו כשמקיימין » (נקודות הכסף יו״ד קנ״ח)
« וודאי כל שאינן מקיימים שבע מצות בני נח לכופרים ומסורות דמיין » (נקודות הכסף יו״ד קנ״ח)
résumé : les Nekoudot HaKessef répondent au Taz et défendent le Beit Yossef : sa difficulté ne tient pas, car il est expliqué dans le Beit Yossef que cela ne vaut que là où ils n’observent pas les sept commandements des fils de Noé ; et ainsi ressort-il expressément des Tossefot au chapitre Arba Mitot — là où ils ne les observent pas, ils sont passibles de mort, et ce qui est interdit ne l’est que là où ils les observent ; et certainement tous ceux qui n’observent pas les sept commandements des fils de Noé sont assimilés aux renieurs et aux délateurs.

Le Pit’hei Techouva — quatre entrées

« עי׳ בשאילת יעב״ץ ח״א סימן מ״ג שהשיג על החות יאיר בזה ודעתו להתיר ע״ש » (פתחי תשובה יו״ד קנ״ח ס״ק א)
résumé : il renvoie au Baer Hetev du Rav Maharit, et à la Cheïlat Yaavets première partie siman 43, qui conteste le Havot Yaïr sur ce point et dont l’avis est de permettre.
« עבה״ט וע׳ בס׳ בית מאיר סי׳ י״ז סעיף ג׳ מ״ש בזה » (פתחי תשובה יו״ד קנ״ח ס״ק ב)
résumé : voir le Baer Hetev, et voir dans le livre Beit Meïr siman 17 seif 3 ce qu’il a écrit là-dessus ; il renvoie aussi à une réponse du Beit Yossef.
« עי׳ בתשובת עבודת הגרשוני סוף סי׳ י״ח » (פתחי תשובה יו״ד קנ״ח ס״ק ג)
résumé : voir la réponse Avodat HaGerchouni, fin du siman 18.
« עי׳ תב״ש לעיל סימן ב׳ ס״ק י״ח ועיין בפמ״ג על או״ח סימן ל״ז » (פתחי תשובה יו״ד קנ״ח ס״ק ד)
résumé : voir le Tevouot Chor plus haut au siman 2 ס״ק 18, et voir le Peri Megadim sur Orah Haïm siman 37.

Le Baer Hetev — deux entrées

« כתב הש״ך כלומר אין מצוה להרגן אע״פ שהם עוברין על ז׳ מצות בני נח ומיהו היכא דמקיימי ז׳ מצות בני נח אסור להורידן » (באר היטב יו״ד קנ״ח ס״ק א)
« ובט״ז האריך בזה מחולק על הב״י ובנה״כ מתרץ דברי הב״י ע״ש » (באר היטב יו״ד קנ״ח ס״ק א)
« וגזלנים דאורייתא מעלין » (באר היטב יו״ד קנ״ח ס״ק א)
résumé : il abrège le Chakh — pas de mitsva de les tuer, et là où ils observent les sept commandements il est interdit de les faire descendre — puis signale en une ligne toute la discussion : le Taz s’est étendu là-dessus en divergeant du Beit Yossef, et les Nekoudot HaKessef résolvent les paroles du Beit Yossef.
« וכן המבזה ת״ח או המבזה חבירו בפני ת״ח » (באר היטב יו״ד קנ״ח ס״ק ב)
résumé : il reprend le ס״ק ו du Chakh au nom du Ran — celui qui méprise un talmid hakham, ou son prochain devant un talmid hakham.
Le Baer Hetev donne la carte du siman en deux lignes. Il signale que le Taz diverge du Beit Yossef et que les Nekoudot HaKessef le défendent : c’est exactement la ma’hloket centrale, et elle porte sur le sens de deux mots de la braïta.

6. Le Rambam — les trois halakhot dont ce siman est fait

Les deux seifim reprennent, presque mot pour mot, trois halakhot consécutives des lois de l’homicide et de la garde de la vie. Le Beit Yossef le dit lui-même.

Le seif 2 vient de la halakha 10

« הָאֶפִּיקוֹרְסִים וְהֵם עוֹבְדֵי עֲבוֹדָה זָרָה אוֹ הָעוֹשֶׂה עֲבֵרוֹת לְהַכְעִיס אֲפִלּוּ אָכַל נְבֵלָה אוֹ לָבַשׁ שַׁעַטְנֵז לְהַכְעִיס הֲרֵי זֶה אֶפִּיקוֹרוֹס » (רמב״ם הלכות רוצח ושמירת נפש פרק ד׳ הלכה י׳)
« וְשֶׁכּוֹפְרִין בַּתּוֹרָה וּבַנְּבוּאָה הָיָה מִצְוָה לְהָרְגָן » (רמב״ם הלכות רוצח ושמירת נפש פרק ד׳ הלכה י׳)
« אִם יֵשׁ בְּיָדוֹ כֹּחַ לְהָרְגָן בְּסַיִף בְּפַרְהֶסְיָא הוֹרֵג. וְאִם לָאו הָיָה בָּא עֲלֵיהֶן בַּעֲלִילוֹת עַד שֶׁיְּסַבֵּב הֲרִיגָתָן » (רמב״ם הלכות רוצח ושמירת נפש פרק ד׳ הלכה י׳)

Le début du seif 1 vient de la halakha 11 — avec le verset, que le Mehaber n’a pas repris

« אֲבָל עוֹבְדֵי כּוֹכָבִים שֶׁאֵין בֵּינֵינוּ וּבֵינָם מִלְחָמָה וְרוֹעֵי בְּהֵמָה דַּקָּה מִיִּשְׂרָאֵל וְכַיּוֹצֵא בָּהֶן אֵין מְסַבְּבִים לָהֶן הַמִּיתָה וְאָסוּר לְהַצִּילָן אִם נָטוּ לָמוּת » (רמב״ם הלכות רוצח ושמירת נפש פרק ד׳ הלכה י״א)
« כְּגוֹן שֶׁרָאָה אֶחָד מֵהֶן שֶׁנָּפַל לַיָּם אֵינוֹ מַעֲלֵהוּ » (רמב״ם הלכות רוצח ושמירת נפש פרק ד׳ הלכה י״א)
« וְאֵין זֶה רֵעֶךָ » (רמב״ם הלכות רוצח ושמירת נפש פרק ד׳ הלכה י״א)

La fin du seif 1 vient de la halakha 12

« בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים בְּיִשְׂרָאֵל בַּעַל עֲבֵרָה וְהָעוֹמֵד בְּרִשְׁעוֹ וְשׁוֹנֶה בּוֹ תָּמִיד כְּגוֹן רוֹעֵי בְּהֵמָה דַּקָּה שֶׁפָּקְרוּ בְּגֵזֶל וְהֵם הוֹלְכִים בְּאִוַּלְתָּן » (רמב״ם הלכות רוצח ושמירת נפש פרק ד׳ הלכה י״ב)
« אֲבָל יִשְׂרָאֵל בַּעַל עֲבֵרוֹת שֶׁאֵינוֹ עוֹמֵד בְּרִשְׁעוֹ תָּמִיד אֶלָּא עוֹשֶׂה עֲבֵרוֹת לַהֲנָאַת עַצְמוֹ כְּגוֹן אוֹכֵל נְבֵלוֹת לְתֵאָבוֹן מִצְוָה לְהַצִּילוֹ וְאָסוּר לַעֲמֹד עַל דָּמוֹ » (רמב״ם הלכות רוצח ושמירת נפש פרק ד׳ הלכה י״ב)

Et le Beit Yossef renvoie expressément à ce chapitre :

« וכתב הרמב״ם בפרק ד׳ מהלכות רוצח דאפיקורסים הם ישראלים שכפרו בתורה ובנבואה » (בית יוסף יו״ד קנ״ח)

Sur ce qu’est un apikoros, le Rambam donne ailleurs une définition en trois branches :

« שְׁלֹשָׁה הֵן הַנִּקְרָאִים אֶפִּיקוֹרְסִין. הָאוֹמֵר שֶׁאֵין שָׁם נְבוּאָה כְּלָל וְאֵין שָׁם מַדָּע שֶׁמַּגִּיעַ מֵהַבּוֹרֵא לְלֵב בְּנֵי הָאָדָם » (רמב״ם הלכות תשובה פרק ג׳ הלכה ח׳)
« וְהַמַּכְחִישׁ נְבוּאָתוֹ שֶׁל משֶׁה רַבֵּנוּ. וְהָאוֹמֵר שֶׁאֵין הַבּוֹרֵא יוֹדֵעַ מַעֲשֵׂה בְּנֵי הָאָדָם » (רמב״ם הלכות תשובה פרק ג׳ הלכה ח׳)
Le Mehaber a inversé l’ordre du Rambam. Chez le Rambam, la halakha 10 (les apikorsim) précède la halakha 11 (les autres) ; chez le Mehaber, l’ordre est renversé : le seif 1 est la halakha 11 puis la 12, et le seif 2 est la halakha 10. Le Taz s’appuie précisément sur cet ordre du Rambam pour lire son אין מסבבין : le Rambam venait d’écrire, pour les apikorsim, qu’il y avait une mitsva de provoquer leur mort, et il dit ensuite que pour les autres il n’y en a pas.

7. Ce que le texte limite lui-même

Quatre limitations sont écrites dans le siman, et aucune n’est une atténuation ajoutée après coup : ce sont les mots du Mehaber. (1) מז׳ עממין — les sept nations. (2) שאין בינינו וביניהם מלחמה ; et le Chakh, au ס״ק א, précise que le régime du temps de guerre est autre. (3) בארץ ישראל בזמן שהיו רוב השדות של ישראל, pour les bergers ; et le Chakh l’explique au ס״ק ד. (4) היו נוהגין בזמן הבית להרגם — au temps du Temple, et le verbe est au passé.
Trois portes restent ouvertes dans le texte lui-même. (1) Le pécheur qui ne persiste pas : מצוה להצילו ואסור לעמוד על דמו. (2) Les voleurs de la Torah, que l’on fait remonter — Chakh ס״ק ג. (3) Celui qui vient à revenir : le Rama écrit qu’on n’a pas été rigoureux à son égard.
« אבל ישראל בעל עברות שאינו עומד ברשעו תמיד אלא עושה עבירות להנאת עצמו כגון אוכל נבילות לתיאבון מצוה להצילו ואסור לעמוד על דמו » (שו״ע יו״ד קנ״ח:א)
« וגזלנים דאורייתא מעלין » (באר היטב יו״ד קנ״ח ס״ק א)
« ומכ״מ אם בא לשוב לא החמירו עליו שקשה לפרוש מהם וחיישינן שלא יחזור לסורו » (שו״ע יו״ד קנ״ח:ב)

8. Synthèse du Siman 158

Deux seifim. Seif 1 — de qui il s’agit : ceux des sept nations avec qui il n’y a pas de guerre, et les bergers de petit bétail d’Israël en terre d’Israël au temps où la plupart des champs étaient juifs. Ce qui est dit d’eux : on ne provoque pas leur mort, et on ne les sauve pas ; d’où l’on ne les soigne pas même contre salaire, sauf s’il y a hostilité — et alors, dit le Rama au nom du Ramban rapporté par le Beit Yossef, gratuitement aussi quand on ne peut se dérober. Et une clause restreint le tout : elle ne vise que celui qui persiste dans sa faute ; celui qui pèche pour son plaisir, c’est une mitsva de le sauver. Seif 2 — les apikorsim, et le verbe est au passé : au temps du Temple. Le Rama y ajoute le renvoi au Hochen Michpat 425, le cas des apostats, et la porte du repentir. L’appareil — le Chakh, le Taz et les Nekoudot HaKessef discutent du sens de לא מורידין, et le Baer Hetev rapporte la discussion.

Questions de compréhension

  1. Quelles limitations le seif 1 écrit-il lui-même dans la définition de son sujet ?
  2. Que veut dire לא מורידין selon le Beit Yossef, et selon le Taz ?
  3. Quel critère les Nekoudot HaKessef font-elles valoir pour défendre le Beit Yossef ?
  4. Quelle différence y a-t-il entre le Tour et le Rama sur le soin gratuit ?
  5. À quel temps le verbe principal du seif 2 est-il conjugué, et pourquoi est-ce important ?

Pour aller plus loin

Si tu veux approfondir ce siman :
Les sources de ce niveau sont consultables sur Sefaria :
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DAAT · הרב יוסף חיים סממה
תלמיד חכם · מעביר שיעורים בהלכה ובחסידות
סימן קנ״ח · Niveau 1 — Initiation · עובדי עבודת כוכבים להצילם מהמות
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