Pourquoi un niveau 4 dédié à l'Admour HaZaken ? Le Choulhan Aroukh de l'Admour HaZaken n'est pas un commentaire sur le Mehaber (מחבר) — c'est un Choulhan Aroukh autonome et complet, écrit par l'Admour HaZaken (Rabbi Schneur Zalman de Liadi, fondateur de Habad, élève du Maguid (מגיד) de Mezeritch). Sa singularité : il combine halakha (הלכה) + טעמי המצוות + dimension intérieure dans un seul ouvrage, et il tranche avec une rigueur talmudique unique.
Pour le Habad, l'Admour HaZaken est הפוסק האחרון — son psak est l'autorité décisionnaire. Le Rabbi a explicitement instruit d'étudier sérieusement le Choulhan Aroukh de l'Admour HaZaken (שולחן ערוך הרב). Cette page rassemble la voie du Rav sur le siman כ״ט — אין מברכין בחליצת התפילין (on ne dit pas de berakha en retirant les tefilin). Le siman est bref — un seul seif (סעיף אחד) — mais l'Admour HaZaken y déploie soigneusement le טעם : pourquoi aucune berakha au retrait, pourquoi on les ôte à l'entrée de Chabbat au בֵּין הַשְּׁמָשׁוֹת, et le a fortiori (וְאֵין צָרִיךְ לוֹמַר) du retrait en semaine près de la שְׁקִיעָה.
→ Lire la préface générale sur la chitah de l'Admour HaZaken
שולחן ערוך הרב — סימן כ״ט — שֶׁאֵין מְבָרְכִין בַּחֲלִיצַת הַתְּפִלִּין
Le texte intégral du Choulhan Aroukh de l'Admour HaZaken
שולחן ערוך הרב, סימן כ״ט — שֶׁאֵין מְבָרְכִין בַּחֲלִיצַת הַתְּפִלִּין — וּבוֹ סָעִיף אֶחָד
Texte de l'Admour HaZaken lui-même (source Sefaria Shulchan_Arukh_HaRav,_Orach_Chayim.29), suivi de notre traduction française. Le siman comporte un seul seif (סעיף אחד).
סעיף א אֵין לְבָרֵךְ שׁוּם בְּרָכָה כְּשֶׁחוֹלֵץ תְּפִלִּין, אֲפִלּוּ חוֹלְצָן עֶרֶב שַׁבָּת בֵּין הַשְּׁמָשׁוֹת — שֶׁבַּחֲלִיצָה מִצַּד עַצְמָהּ אֵין בָּהּ מִצְוָה.
אֵין לְבָרֵךְ שׁוּם בְּרָכָה כְּשֶׁחוֹלֵץ תְּפִלִּין, אֲפִלּוּ חוֹלְצָן עֶרֶב שַׁבָּת בֵּין הַשְּׁמָשׁוֹת, שֶׁאָז חַיָּב הוּא לְחָלְצָן, שֶׁשַּׁבָּת וְיוֹם־טוֹב לָאו זְמַן תְּפִלִּין הוּא, וּכְשֶׁמְּנִיחָן עָלָיו לְשֵׁם מִצְוָה עוֹבֵר עַל « בַּל תּוֹסִיף » — מִכָּל מָקוֹם, כֵּיוָן שֶׁאִם מְנִיחָן עָלָיו בְּלֹא כַּוָּנָה לְשֵׁם מִצְוָה אֵין בָּזֶה אִסּוּר מִן הַתּוֹרָה, אֶלָּא מִדִּבְרֵי סוֹפְרִים, מִשּׁוּם גְּזֵרָה שֶׁמָּא יֵצֵא בָּהֶן לִרְשׁוּת הָרַבִּים, כְּמוֹ שֶׁיִּתְבָּאֵר בְּסִימָן לא, לְפִיכָךְ לֹא שַׁיָּךְ בְּרָכָה עַל זֶה, כֵּיוָן שֶׁבַּחֲלִיצַת הַתְּפִלִּין מִצַּד עַצְמָהּ אֵין בָּהּ מִצְוָה, וְאֵין חוֹלְצָן אֶלָּא מִשּׁוּם גְּזֵרָה. וְאֵין צָרִיךְ לוֹמַר כְּשֶׁחוֹלְצָן בְּחֹל סָמוּךְ לִשְׁקִיעַת הַחַמָּה שֶׁאֵין לוֹ לְבָרֵךְ עַל זֶה, שֶׁהֲרֵי לַיְלָה זְמַן תְּפִלִּין הוּא, וְאֵין צָרִיךְ לְחָלְצָן, אֶלָּא שֶׁאֵין מוֹרִים כֵּן, כְּמוֹ שֶׁיִּתְבָּאֵר בְּסִימָן ל:
Aucune berakha au retrait des tefilin. On ne dit aucune berakha en retirant les tefilin (אֵין לְבָרֵךְ שׁוּם בְּרָכָה כְּשֶׁחוֹלֵץ תְּפִלִּין), même en les ôtant la veille de Chabbat au בֵּין הַשְּׁמָשׁוֹת, lorsqu'on est alors obligé de les retirer — car Chabbat et Yom Tov ne sont pas le temps des tefilin (שַׁבָּת וְיוֹם־טוֹב לָאו זְמַן תְּפִלִּין הוּא), et si on les pose avec l'intention d'accomplir une mitzva on transgresse « בַּל תּוֹסִיף ». Néanmoins (מִכָּל מָקוֹם) : puisque les poser sans intention d'accomplir une mitzva n'est pas un interdit de la Torah, mais seulement מִדִּבְרֵי סוֹפְרִים — par גְּזֵרָה שֶׁמָּא יֵצֵא בָּהֶן לִרְשׁוּת הָרַבִּים (comme il sera expliqué au siman לא) — aucune berakha ne s'y rattache, car le retrait des tefilin en lui-même n'a pas de mitzva (מִצַּד עַצְמָהּ אֵין בָּהּ מִצְוָה) et on ne les ôte que par גְּזֵרָה. Et il n'est pas besoin de dire (וְאֵין צָרִיךְ לוֹמַר) qu'en semaine, en les ôtant près du coucher du soleil (סָמוּךְ לִשְׁקִיעַת הַחַמָּה), on ne dit pas de berakha — car la nuit est le temps des tefilin (לַיְלָה זְמַן תְּפִלִּין הוּא) et il n'est pas requis de les ôter, sauf que l'on n'enseigne pas ainsi (אֵין מוֹרִים כֵּן), comme il sera expliqué au siman ל.
Source : Sefaria — Shulchan Arukh HaRav, Orach Chayim כ״ט (édition Kehot, un seul seif / סעיף אחד). Traduction française : DAAT. Aucun passage n'est cité hors de ce texte vérifiable.
היסוד — אין ברכה על החליצה, בין השמשות של ערב שבת, וחול סמוך לשקיעה
Le yesod : pas de berakha au retrait, le בין השמשות de Chabbat, et le a fortiori de la semaine
La lecture de l'Admour HaZaken sur ce seif unique tient en trois mouvements. D'abord, le yesod : la חֲלִיצָה (retrait) n'a pas de mitzva en soi — donc aucune berakha ne s'y rattache (contrairement à la pose, où l'on bénit עוֹבֵר לַעֲשִׂיָּתָן). Ensuite, le cas du בֵּין הַשְּׁמָשׁוֹת de l'entrée de Chabbat : on doit les ôter parce que Chabbat n'est pas זְמַן תְּפִלִּין, mais le vrai fondement du retrait n'est qu'une גְּזֵרָה מִדִּבְרֵי סוֹפְרִים (סי׳ לא) — pas un enjeu de Torah. Enfin, le a fortiori (וְאֵין צָרִיךְ לוֹמַר) de la semaine près de la שְׁקִיעָה, où l'on n'a même pas à les ôter — אֶלָּא שֶׁאֵין מוֹרִים כֵּן (סי׳ ל).
אין ברכה על החליצה — אין בה מצוה
Pas de berakha au retrait — la חליצה n'a pas de mitzva
Le yesod. Le Rav pose le principe : לֹא שַׁיָּךְ בְּרָכָה עַל זֶה — aucune berakha ne s'attache au retrait, כֵּיוָן שֶׁבַּחֲלִיצַת הַתְּפִלִּין מִצַּד עַצְמָהּ אֵין בָּהּ מִצְוָה : ôter les tefilin n'est pas en soi un acte de mitzva.
La conséquence. Là où la pose se bénit (on bénit עוֹבֵר לַעֲשִׂיָּתָן, sur l'accomplissement d'une mitzva), le retrait ne se bénit pas — il n'y a pas de מצוה dans le סילוק. On ôte simplement les tefilin, en silence.
בין השמשות של ערב שבת
Le בין השמשות de l'entrée de Chabbat
Le cas. Même quand on est obligé de les ôter à l'entrée de Chabbat — car שַׁבָּת וְיוֹם־טוֹב לָאו זְמַן תְּפִלִּין הוּא, et les porter avec כַּוָּנָה לְשֵׁם מִצְוָה serait « בַּל תּוֹסִיף » — on ne dit toujours aucune berakha.
Le fondement fin du Rav. מִכָּל מָקוֹם : les porter sans intention de mitzva n'est pas un interdit de la Torah, seulement מִדִּבְרֵי סוֹפְרִים, מִשּׁוּם גְּזֵרָה שֶׁמָּא יֵצֵא בָּהֶן לִרְשׁוּת הָרַבִּים (סי׳ לא). Le retrait n'est donc pas une mitzva mais une מְנִיעָה מִשּׁוּם גְּזֵרָה — d'où l'absence de berakha.
בחול סמוך לשקיעה — קל וחומר
La semaine près de la שקיעה — le a fortiori
Le a fortiori (séif, fin). וְאֵין צָרִיךְ לוֹמַר : en semaine, en ôtant les tefilin près du coucher du soleil, à plus forte raison pas de berakha — שֶׁהֲרֵי לַיְלָה זְמַן תְּפִלִּין הוּא, la nuit est encore un temps des tefilin, et il n'y a même pas d'obligation de les ôter.
La nuance de psak. אֶלָּא שֶׁאֵין מוֹרִים כֵּן — on ne rend pas cette instruction publiquement (renvoi סי׳ ל). Le principe de l'absence de berakha, lui, tient dans tous les cas : nul retrait ne se bénit.
Renvoi à l'étude. La portée du principe posé ici — שֶׁבַּחֲלִיצַת הַתְּפִלִּין מִצַּד עַצְמָהּ אֵין בָּהּ מִצְוָה : le retrait n'est pas un acte de service à bénir, mais un simple סילוק, tandis que toute la valeur tient dans la pose et dans le port — rejoint la sensibilité de Habad sur l'attachement (דְּבֵקוּת) qui s'exprime dans le port des tefilin (voir le geste de retenue et de respect au retrait, סי׳ כח). Cette page le présente au niveau du principe attesté dans le texte du Rav, sans citer de chapitre ni de formulation précise, et sans rien ajouter d'inventé au sens spirituel. Pour l'étude approfondie de cette dimension, étudier avec un Rav de Habad et dans les textes eux-mêmes.
כחו של אדמו״ר הזקן בפסק
La force du psak de l'Admour HaZaken
Comparaison de la voie de l'Admour HaZaken avec celles du Mehaber, du Rama (רמ״א) et de la Mishna Beroura (משנה ברורה) sur les points-clés du siman כ״ט. La ligne Choulhan Aroukh de l'Admour HaZaken (שולחן ערוך הרב) est mise en valeur — elle expose la sensibilité propre du Rav telle qu'elle ressort de son texte (§1, un seul seif). Le Rav explicite le טעם là où le Mehaber se contente de l'énoncé.
| Sujet | Mehaber | Rama | Mishna Beroura | Voie de l'Admour HaZaken (שולחן ערוך הרב) |
|---|---|---|---|---|
| אין ברכה על חליצת תפילין (le din) | OH 29:1 — אין לברך על חליצת תפילין, ואפילו חולצן בין השמשות של ערב שבת שאז חייב לחלצן. | — | MB 29 — pas de berakha : il n'y a pas de mitzva dans le retrait lui-même (סילוק), on ne bénit que sur un acte de mitzva. | Voie de l'Admour HaZaken — il fonde le din : לֹא שַׁיָּךְ בְּרָכָה עַל זֶה, כֵּיוָן שֶׁבַּחֲלִיצַת הַתְּפִלִּין מִצַּד עַצְמָהּ אֵין בָּהּ מִצְוָה, וְאֵין חוֹלְצָן אֶלָּא מִשּׁוּם גְּזֵרָה. |
| בין השמשות של ערב שבת — חייב לחלצן | OH 29:1 — אפילו חולצן בין השמשות של ערב שבת שאז חייב לחלצן — אין לברך. | — | MB 29 — שבת ויום־טוב לאו זמן תפילין ; on doit les ôter à l'entrée de Chabbat, sans berakha. | Voie de l'Admour HaZaken — טעם : שַׁבָּת וְיוֹם־טוֹב לָאו זְמַן תְּפִלִּין ; poser לְשֵׁם מִצְוָה → « בַּל תּוֹסִיף » ; mais le retrait n'est que מִדִּבְרֵי סוֹפְרִים, גְּזֵרָה שֶׁמָּא יֵצֵא בָּהֶן לִרְשׁוּת הָרַבִּים (סי׳ לא). |
| בחול סמוך לשקיעה — קל וחומר | OH 29 — non détaillé ici (le cas du חול סמוך לשקיעה relève du סי׳ ל). | — | MB 29 / סי׳ ל — la nuit est encore זמן תפילין ; אין מורים לחלוץ סמוך לשקיעה. | Voie de l'Admour HaZaken — חידוש : וְאֵין צָרִיךְ לוֹמַר... בְּחֹל סָמוּךְ לִשְׁקִיעַת הַחַמָּה, שֶׁהֲרֵי לַיְלָה זְמַן תְּפִלִּין, אֶלָּא שֶׁאֵין מוֹרִים כֵּן (סי׳ ל) — à plus forte raison pas de berakha. |
Tableau établi à partir du texte du Mehaber (Orah Haïm כ״ט, un seif, source Sefaria) et des nossei kelim vérifiables (Beit Yossef, Tour, Rambam Hilkhot Tefilin ד, Rosh, Magen Avraham, Taz, Mishna Beroura, Beour Halakha, Pri Megadim, Aroukh haShulchan, Kaf haḤaim ; Talmud Menachot לו ע״ב). La colonne de l'Admour HaZaken s'appuie sur le texte réel du Choulhan Aroukh HaRav reproduit au §1. Les attributions de séif katan incertaines sont laissées « על דרך הסברה ».
קווי היסוד של שיטת הרב
Les lignes de force de la voie du Rav sur ce siman
Trois orientations qui caractérisent la sensibilité de l'Admour HaZaken sur ce siman — au-delà de la simple application de la règle. Chacune suit la structure : principe du siman → lecture du Rav → conséquence pratique. Chaque ligne s'appuie sur le texte réel du Rav (§1).
קו א — אין ברכה על סילוק מצוה
Pas de berakha sur un סילוק — seul l'accomplissement se bénit
Principe du siman : on ne dit aucune berakha en retirant les tefilin (séif du Mehaber).
Lecture du Rav : il en donne le טעם — בַּחֲלִיצַת הַתְּפִלִּין מִצַּד עַצְמָהּ אֵין בָּהּ מִצְוָה ; le retrait n'est pas un acte de mitzva, donc לֹא שַׁיָּךְ בְּרָכָה.
Conséquence pratique : on ôte les tefilin en silence ; la berakha appartient à la pose (עוֹבֵר לַעֲשִׂיָּתָן), non au retrait.
קו ב — בין השמשות והגזרה
Le בין השמשות et le טעם de la גזרה
Principe du siman : même en devant les ôter à l'entrée de Chabbat, pas de berakha.
Lecture du Rav : שַׁבָּת וְיוֹם־טוֹב לָאו זְמַן תְּפִלִּין ; mais le retrait n'est qu'une גְּזֵרָה מִדִּבְרֵי סוֹפְרִים (שֶׁמָּא יֵצֵא בָּהֶן לִרְשׁוּת הָרַבִּים, סי׳ לא), non un enjeu de Torah — d'où pas de berakha.
Conséquence pratique : la veille de Chabbat, on ôte les tefilin sans berakha ; pour le détail des temps → consulter un Rav.
קו ג — קל וחומר בחול
Le a fortiori de la semaine
Principe du siman : quel statut du retrait en semaine, près de la שְׁקִיעָה.
Lecture du Rav : וְאֵין צָרִיךְ לוֹמַר — a fortiori pas de berakha, שֶׁהֲרֵי לַיְלָה זְמַן תְּפִלִּין et il n'est même pas requis de les ôter ; אֶלָּא שֶׁאֵין מוֹרִים כֵּן (סי׳ ל).
Conséquence pratique : jamais de berakha au retrait, en semaine comme la veille de Chabbat ; pour la conduite près de la שְׁקִיעָה → un Rav (סי׳ ל).
הלכה למעשה — מנהג חב״ד
La conduite Habad pratique
Quatre points de conduite qui découlent directement du siman כ״ט dans la sensibilité de l'Admour HaZaken et de Habad — présentés au niveau du principe, en renvoyant au Rav pour le détail des cas particuliers et des temps (בֵּין הַשְּׁמָשׁוֹת, שְׁקִיעָה).
Pour le Hassid Habad — Siman כ״ט (אין מברכין בחליצת התפילין)
- ① Aucune berakha en retirant les tefilin. On ôte les tefilin en silence — car שֶׁבַּחֲלִיצַת הַתְּפִלִּין מִצַּד עַצְמָהּ אֵין בָּהּ מִצְוָה ; la berakha appartient à la pose. Fondement : SA HaRav סעיף אחד.
- ② La veille de Chabbat — au בֵּין הַשְּׁמָשׁוֹת. Même lorsqu'on est obligé de les retirer (שַׁבָּת לָאו זְמַן תְּפִלִּין), on les ôte sans berakha. Fondement : SA HaRav סעיף אחד.
- ③ Le pourquoi — une גְּזֵרָה, non une mitzva. Si l'on doit les ôter, ce n'est que par גְּזֵרָה מִדִּבְרֵי סוֹפְרִים (שֶׁמָּא יֵצֵא בָּהֶן לִרְשׁוּת הָרַבִּים, renvoi סי׳ לא) — pas un enjeu de Torah — d'où l'absence de berakha. Fondement : SA HaRav סעיף אחד.
- ④ En semaine, près du coucher — a fortiori. En les ôtant סָמוּךְ לִשְׁקִיעַת הַחַמָּה, à plus forte raison pas de berakha (לַיְלָה זְמַן תְּפִלִּין) ; אֶלָּא שֶׁאֵין מוֹרִים כֵּן (renvoi סי׳ ל). Fondement : SA HaRav סעיף אחד.
⚠ Cette section présente la conduite Habad fondée sur le Choulhan Aroukh de l'Admour HaZaken, siman כ״ט (texte réel reproduit au §1). Elle ne remplace pas une décision rabbinique pour un cas particulier. Pour toute question concrète — et notamment la conduite au בֵּין הַשְּׁמָשׁוֹת de l'entrée de Chabbat et le retrait près de la שְׁקִיעָה en semaine : consulter ton Rav, et pour Habad, un Rav de Habad.