Siman שס״ח · 5 séifim du Choulhan Aroukh
Première approche du Siman שס״ח : texte hébreu intégral du Mehaber et de la glose du Rama, traduction française, explications des concepts halakhiques, cas pratiques et synthèse.
Sujet : l'érouv des cours qui s'abîme, diminue ou moisit après avoir été fait, et la quantité de nourriture qu'il doit contenir
Source : שולחן ערוך אורח חיים סימן שס״ח (5 séifim dans le Choulhan Aroukh, avec une glose du Rama au séif ה ; 4 séifim dans le Choulhan Aroukh HaRav, étudié au niveau 4)
Compilation : רב יוסף חיים סממה
DAAT · daattorah.com
📑 Plan de l'étude
1. Le texte du Choul'han Aroukh
Le siman שס״ח contient 5 séifim du Mehaber (Rabbi Yossef Karo) ; le Rama y ajoute une glose, à la fin du séif ה. Objet du siman : l'érouv des cours abîmé après avoir été fait — quand faut-il prévenir les habitants pour le refaire ou le compléter (séifim א et ב) —, la quantité de nourriture qu'il doit contenir (séif ג), et l'érouv diminué ou moisi (séifim ד et ה). Le Choulhan Aroukh HaRav (de l'Admour HaZaken) compte 4 séifim pour ce siman ; sa rédaction est étudiée au niveau 4.
Seif א
דין אם אחר שעירבו נתקלקל העירוב. ובו ה סעיפים:
עירבו ואח״כ נתקלקל העירוב ובא א' מבני החצר לחזור ולתקנו אם בא לערב ממין הראשון אפי כלה א״צ להודיע ואפי' מערב עליהם משלהם ואם בא לערב ממין אחר אם כלה הראשון צריך להודיע להם אם מערב משלהם ואם משלו א״צ להודיעם כלל ואם לא כלה הראשון אלא נתמעט אע״פ שמערב משלהם א״צ להודיעם:
- L'érouv s'est abîmé et un habitant vient le refaire : עירבו ואח״כ נתקלקל העירוב ובא א׳ מבני החצר לחזור ולתקנו.
- De la même espèce : pas besoin de prévenir, même si le premier est épuisé — אם בא לערב ממין הראשון אפי כלה א״צ להודיע ואפי׳ מערב עליהם משלהם.
- D'une autre espèce, le premier étant épuisé : il faut prévenir s'il prend de ce qui est à eux — ואם בא לערב ממין אחר אם כלה הראשון צריך להודיע להם אם מערב משלהם ; du sien, non — ואם משלו א״צ להודיעם כלל.
- Le premier seulement diminué : pas besoin de prévenir — ואם לא כלה הראשון אלא נתמעט אע״פ שמערב משלהם א״צ להודיעם.
Seif ב
נתוספו דיורים בחצר אם הבית פתוח לשתי חצרות צריך להודיעם מפני שאולי אינם רוצים לערב עם אלו:
- Des habitants se sont ajoutés à la cour : נתוספו דיורים בחצר.
- Si la maison est ouverte sur deux cours, il faut prévenir — אם הבית פתוח לשתי חצרות צריך להודיעם, et la raison est donnée : מפני שאולי אינם רוצים לערב עם אלו.
Seif ג
כמה הוא שיעור העירוב בתחלתו בזמן שהם שמונה עשרה או פחות שיעורו כגרוגרות לכל א' ואם הם יותר משמונ' עשרה אפילו הם אלף או יותר שיעורו מזון שתי סעודות שהם שמונ' עשרה גרוגרות שהם כששה ביצים וי״א שהם כשמונה ביצים:
- La mesure exigée au commencement de l'érouv : כמה הוא שיעור העירוב בתחלתו.
- Dix-huit participants ou moins : une figue sèche pour chacun — בזמן שהם שמונה עשרה או פחות שיעורו כגרוגרות לכל א׳.
- Au-delà, même mille : deux repas — אפילו הם אלף או יותר שיעורו מזון שתי סעודות ; soit שהם שמונ׳ עשרה גרוגרות שהם כששה ביצים, et un autre avis : וי״א שהם כשמונה ביצים.
Seif ד
נתמעט מכשיעורו אחר שנכנס שבת ראשונ' ונשתייר בו אפי' כל שהוא כשר אף לשאר שבתות:
- L'érouv a diminué après l'entrée du premier Shabbat : נתמעט מכשיעורו אחר שנכנס שבת ראשונ׳.
- Un reste quelconque suffit, même pour les Shabbatot suivants — ונשתייר בו אפי׳ כל שהוא כשר אף לשאר שבתות.
Seif ה
אם נתעפש פת העירוב ונפסל מלאכול הרי הוא כמו שכלה לגמרי וצריך לערב מחדש: הגה ולכן נהגו לעשות העירוב חלת מצה שאינה ממהרת להתעפש [כל בו ב״י סי' שנ״ד] ועוד דיכולים לשמרה בימי הפסח ויכולים לשמור העירוב כל השנה [דעת עצמו] וזה טוב יותר מלערב כל שבת ושבת שלא ישכחו מלערב מיהו אם רוצים לערב כל ע״ש ולאכול העירוב כל שבת הרשות בידם וע' לקמן סי' שצ״ד:
- Le pain de l'érouv moisi, impropre à manger, est comme épuisé — אם נתעפש פת העירוב ונפסל מלאכול הרי הוא כמו שכלה לגמרי וצריך לערב מחדש.
- Rama : d'où la coutume de la matsa — ולכן נהגו לעשות העירוב חלת מצה שאינה ממהרת להתעפש ; et l'on peut garder l'érouv toute l'année — ועוד דיכולים לשמרה בימי הפסח ויכולים לשמור העירוב כל השנה.
- Rama : c'est préférable, pour ne pas oublier — וזה טוב יותר מלערב כל שבת ושבת שלא ישכחו מלערב ; mais qui veut faire l'érouv chaque semaine le peut — מיהו אם רוצים לערב כל ע״ש ולאכול העירוב כל שבת הרשות בידם.
2. Le contexte général
De quoi parle ce siman ?
Le siman שס״ו règle l'érouv d'une cour où habitent plusieurs foyers : son titre est « דין עירוב לחצר שהרבה בני אדם דרים בו » (שו״ע או״ח שס״ו:א). Le siman שס״ח demande ce que devient cet érouv une fois fait : son titre est « דין אם אחר שעירבו נתקלקל העירוב » (שו״ע או״ח שס״ח:א). Il dit quand il faut prévenir les habitants pour refaire ou compléter l'érouv (séifim א et ב), quelle quantité de nourriture l'érouv doit contenir (séif ג), et ce que deviennent l'érouv diminué (séif ד) et le pain de l'érouv moisi (séif ה).
Place dans Hilkhot Érouvin
Le siman שס״ח suit le siman שס״ז, qui demande si la femme peut faire l'érouv pour son mari (« אם אשה יכולה לערב », שו״ע או״ח שס״ז:א). Il renvoie lui-même plus loin : la glose du Rama, au séif ה, se termine par « וע׳ לקמן סי׳ שצ״ד » (רמ״א או״ח שס״ח:ה), et la Michna Beroura renvoie au siman שפ״ז pour l'usage de faire ensemble le chitouf et l'érouv (משנה ברורה שס״ח ס״ק ט״ז).
3. Les concepts-clés halakhiques
Quelques notions structurent ce siman :
- מין הראשון et מין אחר — l'espèce de l'aliment de l'érouv ; la Michna Beroura en donne l'exemple : « כגון שהיה מתחלה פת חטים ועכשיו רוצה לערב מפת שעורים » (משנה ברורה שס״ח ס״ק ג).
- כלה et נתמעט — l'érouv épuisé et l'érouv seulement diminué, que le séif א distingue. Pour l'érouv épuisé refait d'une autre espèce, la Michna Beroura donne la raison : « דכיון שכבר כלה המין הראשון הו״ל כמערב לכתחלה » (משנה ברורה שס״ח ס״ק ד) ; elle cite ensuite le Maamar Mordekhaï, qui limite ce devoir de prévenir à la maison ouverte sur deux cours : « דדוקא בבית הפתוח לשתי חצרות דלא ידעינן בהי ניחא ליה » (משנה ברורה שס״ח ס״ק ד) ; et elle ajoute « וכ״כ שארי אחרונים » (משנה ברורה שס״ח ס״ק ד).
- להודיע — prévenir les habitants, c'est-à-dire, selon la Michna Beroura, « לשאלם אם יתרצו לזה » (משנה ברורה שס״ח ס״ק ב).
- גרוגרת et מזון שתי סעודות — les deux mesures du séif ג ; selon la Michna Beroura, les dix-huit figues sèches sont « שיעור היותר גדול שהוא שיעור שתי סעודות » (משנה ברורה שס״ח ס״ק י).
- בין השמשות — le moment où l'érouv doit exister : pour le Shabbat même, la Michna Beroura écrit qu'il est valable « אפילו לא נשתייר כלל כיון שהיה העירוב קיים בין השמשות » (משנה ברורה שס״ח ס״ק ט״ז). Pour les Shabbatot suivants, la Michna Beroura donne la raison du séif ד : « דלא צריכא שיעור אלא בתחלה ובין בע״ח ובין בשיתופי מבואות » (משנה ברורה שס״ח ס״ק ט״ו) — il ne faut de mesure qu'au commencement, pour l'érouv des cours comme pour le chitouf des impasses.
- חלת מצה — la galette de matsa dont, selon la glose du Rama au séif ה, on a coutume de faire l'érouv.
4. Le détail des seifim — un par un
| Seif | Contenu |
|---|---|
| א | L'érouv s'est abîmé et un habitant le refait. De la même espèce : il n'a pas besoin de prévenir, même si le premier est épuisé et même s'il prend de ce qui est aux habitants. D'une autre espèce, le premier étant épuisé : il doit prévenir s'il prend de ce qui est à eux, non s'il prend du sien. Le premier seulement diminué : pas besoin de prévenir, même s'il prend de ce qui est à eux. (Selon la Michna Beroura, ס״ק א : au premier Shabbat, l'érouv s'étant abîmé avant son entrée.) |
| ב | Des habitants se sont ajoutés à la cour : si la maison est ouverte sur deux cours, il faut prévenir, car peut-être ne veulent-ils pas faire l'érouv avec ceux-ci. |
| ג | La mesure de l'érouv à son commencement : dix-huit participants ou moins, une figue sèche par personne ; plus de dix-huit, même mille, la nourriture de deux repas — dix-huit figues sèches, comme six œufs ; certains disent huit. |
| ד | L'érouv diminué en deçà de sa mesure après l'entrée du premier Shabbat, s'il en reste une quantité quelconque, est valable pour les Shabbatot suivants. |
| ה | Le pain de l'érouv moisi et impropre à manger est comme épuisé : il faut refaire l'érouv. Rama : d'où la coutume de faire l'érouv d'une galette de matsa, qui ne moisit pas vite et qu'on peut garder pendant Pessah et toute l'année, ce qu'il juge préférable pour ne pas oublier ; qui veut faire l'érouv chaque veille de Shabbat et le manger chaque Shabbat le peut. |
5. Le Mishnah Berurah — premières entrées
Le Mishnah Berurah de Rabbi Israël Méir Kagan (Hafets Haïm) compte 22 entrées sur ce siman. Voici les premières — pour mieux comprendre le sens du séif א :
Pour le texte intégral des 22 entrées, consulte Sefaria : Mishnah Berurah 368.
6. La position du Rama
Dans ce siman, la glose du Rama (Rabbi Moshe Isserles, הגה) se trouve à la fin du séif ה.
- Seif ה — puisque le pain moisi est comme épuisé, on a coutume de faire l'érouv d'une galette de matsa, qui ne moisit pas vite (références du Rama, telles qu'imprimées : כל בו ב״י סי׳ שנ״ד) et qu'on peut garder pendant Pessah et toute l'année ; le Rama juge cela « טוב יותר מלערב כל שבת ושבת שלא ישכחו מלערב » (רמ״א או״ח שס״ח:ה), et laisse libre qui veut faire l'érouv chaque veille de Shabbat. La Michna Beroura rapporte l'avis inverse des Aharonim : « והאחרונים כתבו דיותר טוב לערב כל ע״ש כי רוב פעמים מצה של עירוב מתקלקלת ומתעפשת מאורך הזמן » (משנה ברורה שס״ח ס״ק כ״א).
- Habad → suivre le Choulhan Aroukh HaRav, siman שס״ח (voir Niveau 4 — Daat HaRav).
7. Cas pratiques modernes
Les situations ci-dessous sont des applications du site : le séif ne les nomme pas, chacune est rattachée au séif qu'elle met en jeu.
| Situation | Analyse rapide |
|---|---|
| L'érouv commun s'est épuisé avant l'entrée du premier Shabbat ; un habitant le refait avec son propre pain | Application du site, séif א, qui parle selon la Michna Beroura de l'érouv abîmé avant l'entrée du premier Shabbat (ס״ק א) : refait de la même espèce, il n'a pas besoin de prévenir ; d'une autre espèce, « ואם משלו א״צ להודיעם כלל » (שו״ע או״ח שס״ח:א). Dans l'un et l'autre cas, quand il le fait du sien, il le leur fait acquérir par un autre : « ובלבד שיזכנו להם על ידי אחר » (שו״ע או״ח שס״ו:ט). |
| De nouvelles familles s'installent dans la cour après que l'érouv a été fait | Application du site, séif ב : si la maison est ouverte sur deux cours, il faut prévenir quand on ajoute à l'érouv pour eux (Choulhan Aroukh HaRav 368:2). Quand cet ajout est requis, le Mehaber le règle au siman 366 : on fait acquérir l'érouv aussi « ולכל מי שיתוסף מיום זה ואילך » (שו״ע או״ח שס״ו:ט), et un avis (וי״א) tient que cela vaut même sans le dire ; mais « ואם נתוספו דיורין לאחר שנתמעט העירוב מן השיעור צריך להוסיף מחמתן » (שו״ע או״ח שס״ו:ט). La Michna Beroura explique que l'ajout est « כתחלת עירוב הוא וצריך לעשות עירוב דוקא בידיעתם אבל שלא בידיעתם לא ואפילו אם מערב עתה משלו » (משנה ברורה שס״ח ס״ק ט), et rapporte un avis plus souple : « ויש מקילין שיכול לערב משלו בכל גווני » (משנה ברורה שס״ח ס״ק ט). Le Magen Avraham, sur ce séif, demande aussi de prévenir les nouveaux habitants qui sont dans une seule impasse quand on fait l'érouv de ce qui est à eux : « ואם הם במבוי א׳ ורוצ׳ לערב משלהם צריך להודיעם דהו״ל כתחלת עירוב » (מגן אברהם שס״ח ס״ק א). |
| L'érouv d'une communauté nombreuse : quelle quantité ? | Application du site, séif ג : plus de dix-huit participants, même mille ou plus, la nourriture de deux repas — comme six œufs, et certains disent huit. La Michna Beroura : « ולכתחלה נכון לנהוג כן ובדיעבד די כששה ביצים » (משנה ברורה שס״ח ס״ק י״ב). Le site ne convertit pas ces mesures : pour leur équivalent actuel, consulte ton Rav. |
| La matsa de l'érouv, entamée après le premier Shabbat, est passée sous sa mesure | Application du site, séif ד : un reste quelconque est valable pour les Shabbatot suivants. Mais la Michna Beroura rapporte le Magen Avraham, selon qui cela ne valait qu'au temps du Talmud, quand l'érouv des cours et le chitouf des ruelles se faisaient chacun à part, et non quand on les fait ensemble ; elle signale que le Biour Halakha rapporte des avis contraires, et conclut : « ולכתחלה בודאי צריך ליזהר להוסיף עד כשיעור » (משנה ברורה שס״ח ס״ק ט״ז). Le Magen Avraham y écrit « ומ״מ נ״ל דאם לא נשאר בו כשיעור פסול » (מגן אברהם שס״ח ס״ק ג) ; le Biour Halakha conclut « וע״כ נראה דיש להקל בזה בשעת הדחק » (ביאור הלכה שס״ח), et « ולכתחלה בודאי נכון ליזהר בזה » (ביאור הלכה שס״ח). Et si de nouveaux habitants se sont ajoutés depuis qu'elle est passée sous sa mesure : « ואם נתוספו דיורין לאחר שנתמעט העירוב מן השיעור צריך להוסיף מחמתן » (שו״ע או״ח שס״ו:ט). Consulte ton Rav. |
| La matsa de l'érouv commun, gardée depuis Pessah, est trouvée moisie | Application du site, séif ה : le pain de l'érouv moisi et impropre à manger est comme épuisé, et il faut refaire l'érouv. La Michna Beroura précise : « היינו כשנתעפש כולו » (משנה ברורה שס״ח ס״ק י״ט) ; et si on le découvre Shabbat sans savoir quand il a moisi, « תלינן לקולא ואמרינן דמקרוב נתעפש » (משנה ברורה שס״ח ס״ק כ). |
8. Synthèse pratique du Siman
- L'érouv abîmé refait de la même espèce : sans prévenir les habitants, même si le premier est épuisé (séif א).
- D'une autre espèce, le premier étant épuisé : prévenir si l'on prend de ce qui est aux habitants ; du sien, non (séif א). Selon le Maamar Mordekhaï et d'autres Aharonim, que rapporte la Michna Beroura, seulement celui dont la maison est ouverte sur deux cours (ס״ק ד) ; la Michna Beroura rapporte aussi des poskim pour qui l'érouv sans l'accord des habitants ne se fait que du sien (ס״ק ט) — sur la règle générale, sans l'appliquer à ce cas.
- Le premier seulement diminué : sans prévenir, même si l'on prend de ce qui est à eux (séif א).
- Des habitants ajoutés à la cour : si la maison est ouverte sur deux cours, prévenir (séif ב) ; selon le Magen Avraham (ס״ק א) et la Michna Beroura (ס״ק ט), même si l'on fait l'érouv du sien, et la Michna Beroura rapporte aussi un avis plus souple (ס״ק ט) ; selon le Magen Avraham, aussi quand ils sont dans une seule impasse et qu'on fait l'érouv de ce qui est à eux (ס״ק א).
- La mesure au commencement : une figue sèche par personne jusqu'à dix-huit ; au-delà, deux repas — six œufs, certains disent huit (séif ג).
- Après l'entrée du premier Shabbat, un reste quelconque suffit (séif ד) ; quand l'érouv et le chitouf se font ensemble, le Magen Avraham, que rapporte la Michna Beroura, le déclare invalide, et le Biour Halakha conclut qu'on peut être souple en cas de nécessité (בשעת הדחק) ; a priori, compléter la mesure (ס״ק ט״ז). Si des habitants se sont ajoutés après que l'érouv a diminué sous sa mesure, il faut ajouter pour eux (שו״ע או״ח שס״ו:ט).
- Le pain moisi est comme épuisé ; le Rama rapporte la coutume de la matsa gardée toute l'année (séif ה).
- Pour la halakha lema'asseh, consulte ton Rav.
9. Questions de compréhension
- Pourquoi l'espèce de l'aliment change-t-elle la question de prévenir les habitants (séif א ; Michna Beroura, ס״ק ד) ?
- Quelle différence le séif א fait-il entre l'érouv épuisé et l'érouv seulement diminué ?
- Pourquoi faut-il prévenir quand des habitants s'ajoutent, selon le séif ב et la Michna Beroura (ס״ק ט) ?
- Quelles sont les deux mesures du séif ג, et à partir de combien de participants passe-t-on de l'une à l'autre ?
- Pourquoi un reste quelconque suffit-il après l'entrée du premier Shabbat (séif ד ; Michna Beroura, ס״ק ט״ו) ?
- Pourquoi, selon le Rama, a-t-on coutume de faire l'érouv d'une matsa, et que disent les Aharonim rapportés par la Michna Beroura (ס״ק כ״א) ?
Pour aller plus loin
- 📚 Niveau 2 — Lamdan : pour le pilpoul, les שיטות ראשונים, les חקירות יסודיות, et les nuances Acharonim
- ✨ Niveau 3 — Synthèse : pour la révision et la mémorisation rapide avec mnémoniques
- 📜 Niveau 4 — Daat HaRav : la chitah de l'Admour HaZaken (Choulhan Aroukh HaRav siman שס״ח)