Pourquoi un niveau 4 dédié à l'Admour HaZaken ? Le Choulhan Aroukh de l'Admour HaZaken n'est pas un commentaire sur le Mehaber (מחבר) : c'est un Choulhan Aroukh à part entière, écrit par l'Admour HaZaken, avec sa propre découpe et sa propre numérotation des séifim. Ici, le Choulhan Aroukh HaRav compte un séif, et le Choul'han Aroukh du Mehaber un séif aussi : les renvois de cette page suivent la numérotation du Rav, sauf quand le Choul'han Aroukh du Mehaber est nommé.
Cette page rassemble, pour le siman שע״ג, le texte intégral du Rav et sa traduction, ce en quoi son texte diffère de celui du Mehaber et de la glose du Rama, et la conduite pratique qui en découle.
→ Lire la préface générale sur la chitah de l'Admour HaZaken
שלחן ערוך הרב — סימן שע״ג
Le texte intégral du Choulhan Aroukh de l'Admour HaZaken (שולחן ערוך הרב)
סימן שע״ג — דִּינֵי שְׁתֵּי גְזוּזְטְרָאוֹת בִּשְׁתֵּי עֲלִיּוֹת — וּבוֹ סְעִיף אֶחָד
Source : édition Kehot, telle que reproduite sur Sefaria. 1 séif (le Choul'han Aroukh du Mehaber en compte 1 aussi, sous sa propre numérotation).
סעיף א דִּינֵי שְׁתֵּי גְזוּזְטְרָאוֹת בִּשְׁתֵּי עֲלִיּוֹת וּבוֹ סְעִיף אֶחָד: שְׁתֵּי גְזוּזְטְרָאוֹת הַבּוֹלְטוֹת מִב' עֲלִיּוֹת זוֹ כְּנֶגֶד זוֹ, וְנָתַן בֵּינֵיהֶן נֶסֶר…
דִּינֵי שְׁתֵּי גְזוּזְטְרָאוֹת בִּשְׁתֵּי עֲלִיּוֹת וּבוֹ סְעִיף אֶחָד:
שְׁתֵּי גְזוּזְטְרָאוֹת הַבּוֹלְטוֹת מִב' עֲלִיּוֹת זוֹ כְּנֶגֶד זוֹ, וְנָתַן בֵּינֵיהֶן נֶסֶר כְּמִין גֶּשֶׁר מִזּוֹ לְזוֹ וּקְבָעוֹ שָׁם בְּמַסְמֵר שֶׁלֹּא יוּכַל לְהִנָּטֵל בְּשַׁבָּת (אוֹ שֶׁבִּטְּלוֹ בְּפֵרוּשׁ לְכָל הַשַּׁבָּת), אִם הוּא רָחָב ד' — הֲרֵי הוּא כְּפֶתַח וּמְעָרְבִין יַחַד, וְאִם רָצוּ, כָּל אַחַת מְעָרֶבֶת לְעַצְמָהּ. אֲבָל אִם הָיוּ זוֹ שֶׁלֹּא כְּנֶגֶד זוֹ, אֲפִלּוּ אִם זוֹ בְּרוּחַ זוֹ וְזוֹ בְּרוּחַ שֶׁכְּנֶגְדּוֹ, כְּגוֹן שֶׁזּוֹ בַּצָּפוֹן וְזוֹ בַּדָּרוֹם אֶלָּא שֶׁאַחַת מְשׁוּכָה לַמִּזְרָח וְאַחַת לַמַּעֲרָב וְאֵינָן מְכֻוָּנוֹת זוֹ כְּנֶגֶד זוֹ — אֵינָן יְכוֹלִים לְעָרֵב יַחַד, מִפְּנֵי שֶׁהַנֶּסֶר שֶׁיִּתְּנוּ מִזּוֹ לְזוֹ יָבֹא מִקֶּרֶן זָוִית שֶׁל זוֹ לְשֶׁל זוֹ וְאֵינוֹ חָשׁוּב כְּפֶתַח, שֶׁאֵין דֶּרֶךְ לַעֲשׂוֹת פֶּתַח בְּקֶרֶן זָוִית. בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים? כְּשֶׁהֵן מְשׁוּכוֹת זוֹ מִכְּנֶגֶד זוֹ ג' טְפָחִים, אֲבָל פָּחוֹת מִג' טְפָחִים אֵינוֹ כְּלוּם, וְכִמְכֻוָּנוֹת הֵן. וַאֲפִלּוּ אִם הֵן מְכֻוָּנוֹת מַמָּשׁ, אִם הָאַחַת גָּבוֹהַּ מֵחֲבֶרְתָּהּ ג' טְפָחִים — אֵינוֹ חָשׁוּב פֶּתַח.
וְכָל זֶה כְּשֶׁהֵן רְחוֹקוֹת זוֹ מִזּוֹ. אֲבָל אִם אֵין הַמֶּרְחָק שֶׁבֵּינֵיהֶן ד', אַף שֶׁאֵין שָׁם נֶסֶר כְּלָל — מְעָרְבִין יַחַד, מִפְּנֵי שֶׁנּוֹחַ לִפְסוֹעַ מִשְּׂפַת זוֹ לִשְׂפַת זוֹ וּכְאִלּוּ הֵן סְמוּכוֹת זוֹ לְזוֹ מַמָּשׁ. וְלָכֵן אֵינָן יְכוֹלִים לְעָרֵב כָּל אַחַת לְעַצְמָהּ וּלְטַלְטֵל זוֹ בְּשֶׁלָּהּ וְזוֹ בְּשֶׁלָּהּ, מִפְּנֵי שֶׁהֵן אוֹסְרוֹת זוֹ עַל זוֹ, כֵּיוָן שֶׁהֵן קְרוֹבוֹת זוֹ לְזוֹ בְּתוֹךְ ד', אֶלָּא אִם כֵּן קֵרוּב זֶה שֶׁבֵּינֵיהֶן אֵינוֹ בְּמִלּוּאוֹ אֶלָּא בְּאֶמְצַע רָחְבָּן בִּלְבָד, שֶׁיֵּשׁ שָׁם בְּלִיטָה, אֲבָל בִּקְצוֹתֵיהֶן הֵן רְחוֹקוֹת זוֹ מִזּוֹ ד', וְגַם אֵין בְּקֵרוּב זֶה יוֹתֵר מֵעֲשָׂרָה אַמּוֹת.
בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים? לְטַלְטֵל בִּגְזוּזְטְרָאוֹת עַצְמָן. אֲבָל הָעֲלִיּוֹת שֶׁאֶצְלָן יְכוֹלָה כָּל אַחַת לְעָרֵב לְעַצְמָהּ עִם הַבָּתִּים שֶׁבַּחֲצֵרָהּ, אַף עַל פִּי שֶׁגְּזוּזְטְרָאוֹתֵיהֶם סְמוּכוֹת זוֹ לְזוֹ, רַק שֶׁלֹּא יְטַלְטְלוּ בִּגְזוּזְטְרָאוֹת. וְאִם יִרְצוּ יְכוֹלִים אֲפִלּוּ כָּל הַבָּתִּים שֶׁבַּחֲצַר עֲלִיָּה זוֹ לְעָרֵב עִם כָּל הַבָּתִּים שֶׁבַּחֲצַר עֲלִיָּה זוֹ, לְפִי שֶׁהַגְּזוּזְטְרָאוֹת הֵן פֶּתַח בֵּינֵיהֶן, רַק שֶׁיִּהְיוּ סֻלָּמוֹת כְּדִינָם מֵהַבָּתִּים לָעֲלִיּוֹת. וְהוּא הַדִּין אִם הַגְּזוּזְטְרָאוֹת רְחוֹקוֹת אֶלָּא שֶׁנָּתַן נֶסֶר מִזּוֹ לְזוֹ:
Lois de deux balcons (gezoutraot) de deux étages (aliyot) ; il contient un seul séif :
Deux balcons qui avancent de deux étages, l'un face à l'autre, et l'on a posé entre eux une planche (nessèr), comme une sorte de pont de l'un à l'autre, et on l'y a fixée par un clou (masmèr), de sorte qu'elle ne puisse être enlevée pendant Chabbat (ou on en a fait expressément le bitoul pour tout le Chabbat) : si elle est large de quatre [tefa'him], c'est comme une ouverture (peta'h), et l'on fait l'érouv ensemble ; et s'ils le veulent, chacun [des deux] fait l'érouv pour soi. Mais s'ils n'étaient pas l'un face à l'autre — même si l'un est d'un côté et l'autre du côté opposé, par exemple l'un au nord et l'autre au sud, mais que l'un est décalé vers l'est et l'autre vers l'ouest, et qu'ils ne sont pas alignés l'un en face de l'autre —, ils ne peuvent pas faire l'érouv ensemble : car la planche qu'on poserait de l'un à l'autre irait de l'angle (keren zavit) de l'un à celui de l'autre, et elle ne compte pas comme une ouverture, car on n'a pas coutume de faire une ouverture dans un angle. De quoi parle-t-on ? Quand ils sont décalés l'un par rapport à l'autre de trois tefa'him ; mais moins de trois tefa'him, ce n'est rien, et ils sont [considérés] comme alignés. Et même s'ils sont exactement alignés, si l'un est plus haut que l'autre de trois tefa'him, cela ne compte pas comme une ouverture.
Et tout cela, quand ils sont éloignés l'un de l'autre. Mais si la distance entre eux n'est pas de quatre [tefa'him], même s'il n'y a là aucune planche, on fait l'érouv ensemble : car il est aisé d'enjamber du bord de l'un au bord de l'autre, et c'est comme s'ils étaient exactement contigus. C'est pourquoi ils ne peuvent pas faire l'érouv chacun pour soi et transporter, l'un dans le sien et l'autre dans le sien, car ils s'interdisent l'un à l'autre (osrot), puisqu'ils sont proches l'un de l'autre à moins de quatre ; à moins que ce rapprochement entre eux ne soit pas sur toute leur étendue (bimlo'o), mais seulement au milieu de leur largeur — là où il y a une saillie —, tandis qu'à leurs extrémités ils sont éloignés l'un de l'autre de quatre, et qu'en outre ce rapprochement ne dépasse pas dix amot.
De quoi parle-t-on ? De transporter sur les balcons eux-mêmes. Mais les étages qui sont à côté d'eux : chacun peut faire l'érouv pour lui-même avec les maisons de sa cour, bien que leurs balcons soient proches l'un de l'autre, pourvu seulement qu'on ne transporte pas sur les balcons. Et s'ils le veulent, même toutes les maisons de la cour de cet étage-ci peuvent faire l'érouv avec toutes les maisons de la cour de cet étage-là, car les balcons sont une ouverture entre elles, pourvu seulement qu'il y ait des échelles (soulamot) conformes à leur règle, des maisons aux étages. Et il en va de même si les balcons sont éloignés, mais qu'on a posé une planche de l'un à l'autre.
Source : Sefaria — Shulchan Arukh HaRav, Orach Chayim שע״ג. Sefaria ne donne aucune entrée de Kountress Aharon pour ce siman.
לשון הרב מול סעיף המחבר והרמ״א
Où le texte du Rav diffère du séif du Mehaber et du Rama
Ce relevé compare le texte du Rav au seul séif du Mehaber et à la glose du Rama, cités côte à côte. Il ne présente pas ces points comme propres au Rav : plusieurs des précisions que le Rav écrit dans le corps de la loi se lisent déjà dans le Tour sur ce siman, et dans le Magen Avraham et le Taz sur ce séif. Chaque point nomme l'endroit où on les lit, et ce qui ne s'y lit pas.
נקודה א — נסר הקבוע במסמר (שו״ע הרב שע״ג:א)
Point א — la planche fixée par un clou (Choulhan Aroukh HaRav 373:1)
La planche fixée, ou annulée pour tout le Chabbat
Ce qu'écrit le Mehaber : « ונתן ביניהם נסר רחב ארבע׳ הרי הוא כפתח ומערבין יחד » (שו״ע או״ח שע״ג:א) ; le séif ne dit pas comment la planche tient à sa place.
Ce qu'écrit le Rav : il décrit la planche « כְּמִין גֶּשֶׁר מִזּוֹ לְזוֹ » (שו״ע הרב שע״ג:א), et écrit le cas d'une planche fixée : « וּקְבָעוֹ שָׁם בְּמַסְמֵר שֶׁלֹּא יוּכַל לְהִנָּטֵל בְּשַׁבָּת » (שו״ע הרב שע״ג:א) ; puis, entre parenthèses : « אוֹ שֶׁבִּטְּלוֹ בְּפֵרוּשׁ לְכָל הַשַּׁבָּת » (שו״ע הרב שע״ג:א).
Ce qui se lit déjà avant lui : la description « comme un pont » est celle de Rachi, « כמין גשר מזו לזו » (רש״י עירובין ע״ח ע״ב) ; et la condition du clou, le Magen Avraham l'écrit au nom du Chiltei HaGuibborim (ש״ג) : « כ׳ הש״ג דבעי׳ שיקבע הנסר במסמר שלא יוכל ליטלו בשבת » (מגן אברהם שע״ג ס״ק א).
La différence : le séif du Mehaber ne parle pas du clou ; le Rav l'écrit dans le corps de la loi, en décrivant le cas, et le Magen Avraham en fait une exigence. La parenthèse — le bitoul fait expressément pour tout le Chabbat — ne se lit ni dans le Magen Avraham, ni dans le Taz, ni dans la Michna Beroura sur ce siman (relevé sur leurs entrées que sert Sefaria) ; cette page ne dit pas d'où le Rav la tire : la question est posée au Rav. Après lui, la Michna Beroura écrit à son tour la condition du clou : « ובעינן שיקבע הנסר במסמרים שלא יוכל ליטלו בשבת » (משנה ברורה שע״ג ס״ק ב).
Conséquence pratique : une planche large de quatre [tefa'him], posée entre deux balcons qui se font face, est une ouverture quand elle est fixée par un clou, de sorte qu'on ne puisse l'enlever pendant Chabbat, ou quand on en a fait expressément le bitoul pour tout le Chabbat (Choulhan Aroukh HaRav 373:1).
נקודה ב — משוכות זו מכנגד זו, או גבוהה מחברתה (שו״ע הרב שע״ג:א)
Point ב — décalés l'un par rapport à l'autre, ou l'un plus haut (Choulhan Aroukh HaRav 373:1)
Pourquoi la planche posée d'angle à angle n'est pas une ouverture
Ce qu'écrit le Mehaber : « אבל אם היו זו שלא כנגד זו שאחת משוכה למזרח וא׳ למערב אינם יכולים לערב יחד » (שו״ע או״ח שע״ג:א), sans en donner la raison ; puis « וכן אם היתה אחת גבוה מחבירת׳ לא חשיב פתח והני מילי כשמרוחקו׳ זו מזו ג״ט אבל אם הם תוך ג׳ זו לזו בין בריחוק בין בגובה חשיב שפיר כפתח » (שו״ע או״ח שע״ג:א).
Ce qu'écrit le Rav : il précise le décalage, « אֲפִלּוּ אִם זוֹ בְּרוּחַ זוֹ וְזוֹ בְּרוּחַ שֶׁכְּנֶגְדּוֹ, כְּגוֹן שֶׁזּוֹ בַּצָּפוֹן וְזוֹ בַּדָּרוֹם » (שו״ע הרב שע״ג:א), « וְאֵינָן מְכֻוָּנוֹת זוֹ כְּנֶגֶד זוֹ » (שו״ע הרב שע״ג:א) ; il donne la raison, « מִפְּנֵי שֶׁהַנֶּסֶר שֶׁיִּתְּנוּ מִזּוֹ לְזוֹ יָבֹא מִקֶּרֶן זָוִית שֶׁל זוֹ לְשֶׁל זוֹ וְאֵינוֹ חָשׁוּב כְּפֶתַח, שֶׁאֵין דֶּרֶךְ לַעֲשׂוֹת פֶּתַח בְּקֶרֶן זָוִית » (שו״ע הרב שע״ג:א) ; puis il écrit la mesure pour le décalage, « בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים? כְּשֶׁהֵן מְשׁוּכוֹת זוֹ מִכְּנֶגֶד זוֹ ג׳ טְפָחִים » (שו״ע הרב שע״ג:א), « אֲבָל פָּחוֹת מִג׳ טְפָחִים אֵינוֹ כְּלוּם, וְכִמְכֻוָּנוֹת הֵן » (שו״ע הרב שע״ג:א), et de nouveau pour la hauteur : « וַאֲפִלּוּ אִם הֵן מְכֻוָּנוֹת מַמָּשׁ, אִם הָאַחַת גָּבוֹהַּ מֵחֲבֶרְתָּהּ ג׳ טְפָחִים — אֵינוֹ חָשׁוּב פֶּתַח » (שו״ע הרב שע״ג:א).
Ce qui se lit déjà avant lui : la raison est celle du Tour, « שכשיתנו הנסר מזו לזו יבא מקרן זוית של זו לשל זו ולא חשיב פתח דפתחא בקרן זוית לא עבדי אינשי » (טור או״ח שע״ג), que le Magen Avraham reprend sur le séif, « שכשיתנו הנסר מזו לזו יבא מקרן זויות של זו לשל זו ופתחא בקרן זויות לא עבדי אינשי » (מגן אברהם שע״ג ס״ק ג). La précision du Rav sur le décalage — l'un au nord, l'autre au sud — ne se lit ni dans le Tour, ni dans le Magen Avraham, ni dans le Taz sur ce séif (relevé sur leurs entrées que sert Sefaria) ; le Ritva, rapportant Rachi, place déjà les balcons de part et d'autre du domaine public, « אחת מהן במזרח ותחת למערב ורחב רשות הרבים ביניהם » (ריטב״א עירובין ע״ח ע״ב), et, dans la question de Rabbénou Tam qu'il rapporte, le décalage se lit sur l'autre axe, « שהאחת נוטה כלפי צפון והאחת כלפי דרום » (ריטב״א עירובין ע״ח ע״ב) — les directions du Rav, inversées ; Rachi décrit des balcons « ואם ישנן זו אצל זו בשתי עליות » (רש״י עירובין ע״ח ע״ב) ; après le Rav, la Michna Beroura explique de la même façon les balcons face à face : « ר״ל שזה בולט מדרום לצפון וזה מצפון לדרום » (משנה ברורה שע״ג ס״ק א). Sur « חשיב שפיר כפתח » (שו״ע או״ח שע״ג:א) — à moins de trois tefa'him, en écart comme en hauteur —, le Magen Avraham explique : « פי׳ דהוי כאלו הנסר מונח בשוה » (מגן אברהם שע״ג ס״ק ד).
La différence : le Mehaber donne la règle sans sa raison, et la mesure de trois tefa'him une seule fois pour les deux cas, « בין בריחוק בין בגובה » (שו״ע או״ח שע״ג:א) ; le Rav écrit la raison du Tour, et la mesure pour chacun des deux cas. Sur la portée de cette raison, les commentateurs du séif divergent : le Taz infère de la raison du Tour « משמע כל שאינם בקרן זוית שפיר מהני הנסר אע״ג דהוה בעיקום » (ט״ז או״ח שע״ג ס״ק ג) ; le Biour Halakha rapporte que l'Eliya Rabba le conteste, « והנה בא״ר חולק עליו וסובר דאין נ״מ אלא כל שהוא מעוקם בג״ט לא מהני נסר » (ביאור הלכה שע״ג), et conclut « וכן עיקר דהרבה ראשונים ס״ל כדעת רש״י דהמשנה דגזוזטרא קאי אנסר ואפ״ה בזה שלא כנגד זה לא מהני » (ביאור הלכה שע״ג). Le Rav écrit la raison du Tour, sans l'inférence du Taz ni l'objection de l'Eliya Rabba ; cette page ne dit pas laquelle des deux lectures il suit : la question est posée au Rav.
Conséquence pratique : quand les deux balcons sont éloignés l'un de l'autre, « וְכָל זֶה כְּשֶׁהֵן רְחוֹקוֹת זוֹ מִזּוֹ » (שו״ע הרב שע״ג:א) : s'ils sont décalés l'un par rapport à l'autre de trois tefa'him, on ne peut pas faire l'érouv ensemble ; un décalage de moins de trois tefa'him n'est rien : ils sont comme alignés ; et même alignés, si l'un est plus haut que l'autre de trois tefa'him, ce n'est pas une ouverture (Choulhan Aroukh HaRav 373:1).
נקודה ג — בלא נסר, בתוך ארבעה (שו״ע הרב שע״ג:א)
Point ג — sans planche, à moins de quatre (Choulhan Aroukh HaRav 373:1)
La glose du Rama : sa place, et les conditions que le Rav écrit dans son cas
Ce qu'écrivent le Mehaber et le Rama : juste après le cas de la planche, le Rama écrit « ואם אין המרחק שביניהם ארבעה אפילו בלא נסר נמי דינא הכי » (רמ״א או״ח שע״ג:א) ; et le séif poursuit par les mots du Mehaber « ואם רצו כל א׳ מערבת לעצמה » (שו״ע או״ח שע״ג:א).
Ce qu'écrit le Rav : il écrit ce cas après ceux du décalage et de la hauteur, et l'ouvre par « וְכָל זֶה כְּשֶׁהֵן רְחוֹקוֹת זוֹ מִזּוֹ » (שו״ע הרב שע״ג:א) ; il écrit la règle de la glose avec sa raison, « אֲבָל אִם אֵין הַמֶּרְחָק שֶׁבֵּינֵיהֶן ד׳, אַף שֶׁאֵין שָׁם נֶסֶר כְּלָל — מְעָרְבִין יַחַד, מִפְּנֵי שֶׁנּוֹחַ לִפְסוֹעַ מִשְּׂפַת זוֹ לִשְׂפַת זוֹ » (שו״ע הרב שע״ג:א) ; et il en tire : « וְלָכֵן אֵינָן יְכוֹלִים לְעָרֵב כָּל אַחַת לְעַצְמָהּ וּלְטַלְטֵל זוֹ בְּשֶׁלָּהּ וְזוֹ בְּשֶׁלָּהּ, מִפְּנֵי שֶׁהֵן אוֹסְרוֹת זוֹ עַל זוֹ, כֵּיוָן שֶׁהֵן קְרוֹבוֹת זוֹ לְזוֹ בְּתוֹךְ ד׳ » (שו״ע הרב שע״ג:א), « אֶלָּא אִם כֵּן קֵרוּב זֶה שֶׁבֵּינֵיהֶן אֵינוֹ בְּמִלּוּאוֹ אֶלָּא בְּאֶמְצַע רָחְבָּן בִּלְבָד, שֶׁיֵּשׁ שָׁם בְּלִיטָה, אֲבָל בִּקְצוֹתֵיהֶן הֵן רְחוֹקוֹת זוֹ מִזּוֹ ד׳, וְגַם אֵין בְּקֵרוּב זֶה יוֹתֵר מֵעֲשָׂרָה אַמּוֹת » (שו״ע הרב שע״ג:א). La faculté de faire l'érouv chacun pour soi, il l'écrit pour la planche : « הֲרֵי הוּא כְּפֶתַח וּמְעָרְבִין יַחַד, וְאִם רָצוּ, כָּל אַחַת מְעָרֶבֶת לְעַצְמָהּ » (שו״ע הרב שע״ג:א).
Ce qui se lit déjà avant lui : le Magen Avraham, sur « כפתח » (שו״ע או״ח שע״ג:א) à la fin du séif, réserve aux balcons éloignés la mesure des trois tefa'him du décalage, et renvoie les balcons proches à la mesure de quatre de la glose, « ודוקא כשהן רחוקות זו מזו » (מגן אברהם שע״ג ס״ק ה) et « אבל אם הם סמוכות זו לזו ממש שיערו בארבע כמ״ש בהג״ה ואין צריך נסר » (מגן אברהם שע״ג ס״ק ה) ; la raison est celle du Taz, « כיון דיכול לפסוע מזה לזה » (ט״ז או״ח שע״ג ס״ק ב), qui rapporte des Tossafot, au nom de Rabbénou Tam, sur des balcons à moins de quatre, et y rattache la glose du Rama : « היכא דליכא ד׳ מזו לזו מערבין שנים ואם רצו א׳ כו׳ והיינו כמ״ש » (ט״ז או״ח שע״ג ס״ק ב) ; les deux conditions sont celles du Magen Avraham, « ודוקא כשאין כל משך הגזוזטראות סמוך רק במשך י׳ אמות הם סמוכים דהוי פתח » (מגן אברהם שע״ג ס״ק ב) et « אבל אם סמוכין זו לזו יותר מי׳ אמות מערבין א׳ ואין מערבין ב׳ והוא הדין כשכל משך אורך הגזוזטראות סמוך אפי׳ פחות מי׳ דהוי כנפרוץ במלואו » (מגן אברהם שע״ג ס״ק ב), et il ajoute « וכ״כ במ״מ בשם הרשב״א וכ״כ הב״ח » (מגן אברהם שע״ג ס״ק ב) — le Maggid Mishneh que sert Sefaria n'y nomme pas les dix amot (voir le niveau 2) ; et le Beit Yossef rapporte du Maggid Mishneh que le Rashba a démontré, à partir des Tossafot, « שאם אין ביניהם מרחק ד׳ אינו צריך נסר מזו לזו אלא אף בלא נסר מערבין אחד ואין מערבין שנים כל שהן זו כנגד זו » (בית יוסף או״ח שע״ג) — le Maggid Mishneh que sert Sefaria écrit, lui, que le Rashba tire sa règle de la Tosefta (voir le niveau 2).
La différence : le Rama écrit « דינא הכי » (רמ״א או״ח שע״ג:א) sans dire si, dans ce cas, chacun peut faire l'érouv pour soi, et la faculté de le faire suit sa glose dans le séif. Le Rav range ce cas après le décalage et la hauteur, et restreint ce qui précède aux balcons éloignés — le Magen Avraham (ס״ק ה) le faisait pour la mesure des trois tefa'him du décalage — ; il écrit pour ce cas qu'on ne peut pas faire l'érouv chacun pour soi et transporter chacun sur son balcon, avec la raison qu'ils s'interdisent l'un à l'autre, et il ne l'admet qu'aux deux conditions qu'écrit le Magen Avraham (ס״ק ב). Après lui, la Michna Beroura écrit ces conditions à son tour, en partant de la faculté : « כמו בנסר שיכולין לערב יחד כשירצו ואם רצו מערבין שנים ודוקא שסמיכת הגזוזטראות זו לזו לא היה באורך כל הכותל דאלו אם היה סמיכתן באורך כל הכותל או שהיה נמשך הסמיכה זו לזו ביותר מעשר אמות אז מערבין אחד ולא שנים » (משנה ברורה שע״ג ס״ק ה). Elle pose aussi une limite de dix amot à la faculté de faire l'érouv chacun pour soi dans le cas de la planche, « ודוקא כשאין הנסר מחזיק רק מארבעה טפחים עד עשר אמות אבל אם הוא מרוצף בנסרים יותר מעשר אמות מערבין אחד ולא שנים » (משנה ברורה שע״ג ס״ק ו) ; le Rav ne l'écrit pas pour la planche dans ce séif. Cette page ne dit pas s'il la tient d'ailleurs (pour les dix amot, le Magen Avraham renvoie au siman שע״ב, séif ז) : la question est posée au Rav. Le Rav écrit aussi, pour les balcons à moins de quatre, qu'on ne peut pas faire l'érouv chacun pour soi pour transporter sur les balcons — refus qu'il restreint aussitôt au transport sur les balcons eux-mêmes (point ד) —, quand le Taz lit dans les Tossafot et dans la glose du Rama qu'on peut faire deux érouvin, et un seul si l'on veut : sur la façon dont le Taz accorde cette lecture avec le Beit Yossef, voir le point ד.
Conséquence pratique : sans planche, si la distance entre les deux balcons n'est pas de quatre [tefa'him], on fait l'érouv ensemble ; on ne peut pas faire l'érouv chacun pour soi et transporter chacun dans le sien, sauf si ce rapprochement n'est qu'au milieu de leur largeur — leurs extrémités restant à quatre l'une de l'autre — et ne dépasse pas dix amot (Choulhan Aroukh HaRav 373:1).
נקודה ד — הגזוזטראות עצמן, והעליות עם בתי חצרן (שו״ע הרב שע״ג:א)
Point ד — les balcons eux-mêmes, et les étages avec les maisons de leur cour (Choulhan Aroukh HaRav 373:1)
De quoi parle-t-on : transporter sur les balcons
Ce qu'écrivent le Mehaber et le Rama : le séif ne distingue pas entre transporter sur les balcons et faire l'érouv des étages avec leur cour.
Ce qu'écrit le Rav : « בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים? לְטַלְטֵל בִּגְזוּזְטְרָאוֹת עַצְמָן » (שו״ע הרב שע״ג:א) ; puis « אֲבָל הָעֲלִיּוֹת שֶׁאֶצְלָן יְכוֹלָה כָּל אַחַת לְעָרֵב לְעַצְמָהּ עִם הַבָּתִּים שֶׁבַּחֲצֵרָהּ » (שו״ע הרב שע״ג:א), « אַף עַל פִּי שֶׁגְּזוּזְטְרָאוֹתֵיהֶם סְמוּכוֹת זוֹ לְזוֹ » (שו״ע הרב שע״ג:א), « רַק שֶׁלֹּא יְטַלְטְלוּ בִּגְזוּזְטְרָאוֹת » (שו״ע הרב שע״ג:א) ; puis « וְאִם יִרְצוּ יְכוֹלִים אֲפִלּוּ כָּל הַבָּתִּים שֶׁבַּחֲצַר עֲלִיָּה זוֹ לְעָרֵב עִם כָּל הַבָּתִּים שֶׁבַּחֲצַר עֲלִיָּה זוֹ » (שו״ע הרב שע״ג:א), « לְפִי שֶׁהַגְּזוּזְטְרָאוֹת הֵן פֶּתַח בֵּינֵיהֶן, רַק שֶׁיִּהְיוּ סֻלָּמוֹת כְּדִינָם מֵהַבָּתִּים לָעֲלִיּוֹת » (שו״ע הרב שע״ג:א) ; et « וְהוּא הַדִּין אִם הַגְּזוּזְטְרָאוֹת רְחוֹקוֹת אֶלָּא שֶׁנָּתַן נֶסֶר מִזּוֹ לְזוֹ » (שו״ע הרב שע״ג:א).
Ce qui se lit déjà avant lui : sur le cas sans planche, à moins de quatre, le Beit Yossef rapporte la règle citée au point ג, « שאם אין ביניהם מרחק ד׳ אינו צריך נסר מזו לזו אלא אף בלא נסר מערבין אחד ואין מערבין שנים כל שהן זו כנגד זו » (בית יוסף או״ח שע״ג) ; le Taz relève la contradiction, « והנה זה סותר מ״ש בשם התו׳ ודברי הרמ״א ולק״מ » (ט״ז או״ח שע״ג ס״ק ב), et distingue : « דזה מיירי במערב לטלטל מגזוזטרא לחברתה והם רחבות הרבה » (ט״ז או״ח שע״ג ס״ק ב), « משא״כ בדברי תו׳ ורמ״א כאן שהגזוזטרא אינם רחבים ואינו רוצה להשתמש שם רק שעל ידיהם יהיה פתח מחצר לחצר ובזה מערבין כמו שרוצים » (ט״ז או״ח שע״ג ס״ק ב).
La différence : le Rav distingue entre transporter sur les balcons eux-mêmes et l'érouv des étages avec les maisons de leur cour ; le Taz distinguait entre l'érouv fait pour transporter d'un balcon à l'autre, quand ils sont très larges, et des balcons qui ne sont pas larges, dont on ne veut faire qu'une ouverture d'une cour à l'autre. Les deux distinctions ne sont pas formulées de la même façon — le Taz parle de la largeur des balcons, le Rav n'en parle pas — : cette page ne dit pas si elles se recouvrent ; la question est posée au Rav. La condition des échelles, « רַק שֶׁיִּהְיוּ סֻלָּמוֹת כְּדִינָם מֵהַבָּתִּים לָעֲלִיּוֹת » (שו״ע הרב שע״ג:א), ne se lit ni dans le Tour, ni dans le Magen Avraham, ni dans le Taz, ni dans la Michna Beroura sur ce siman ; cette page ne dit pas à quelles règles renvoie le mot « כְּדִינָם » (שו״ע הרב שע״ג:א) : la question est posée au Rav. Après lui, la Michna Beroura écrit à son tour que chacun peut faire l'érouv de sa cour avec ses maisons et son étage : « אבל מ״מ אפילו לא עירוב יחד יכולים כ״א לערב לעצמו החצר עם בתיו ועליה שלו » (משנה ברורה שע״ג ס״ק ו).
Conséquence pratique : « בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים? לְטַלְטֵל בִּגְזוּזְטְרָאוֹת עַצְמָן » (שו״ע הרב שע״ג:א) : chaque étage peut faire l'érouv pour lui-même avec les maisons de sa cour, même si les balcons sont proches l'un de l'autre, pourvu qu'on ne transporte pas sur les balcons ; et, s'ils le veulent, toutes les maisons de la cour de l'un des étages peuvent faire l'érouv avec toutes celles de la cour de l'autre, les balcons étant une ouverture entre elles, pourvu qu'il y ait des échelles conformes à leur règle, des maisons aux étages ; de même si les balcons sont éloignés, mais qu'on a posé une planche de l'un à l'autre (Choulhan Aroukh HaRav 373:1).
שיחות, מאמרים ואגרות הרבי
Les paroles du Rabbi sur les thèmes du siman שע״ג
Nous n'attribuons au Rabbi que des sources primaires vérifiables (lettre, sikha ou pesak identifiable, avec lien). À ce stade, aucune parole du Rabbi directement rattachée à ce siman n'a pu être confirmée contre Sefaria ou Chabad.org : nous préférons ne rien afficher plutôt qu'une référence non sourcée.
הלכה למעשה — מנהג חב״ד
La conduite Habad pratique
Points de conduite halakhique qui découlent directement du Choulhan Aroukh de l'Admour HaZaken siman שע״ג, dans la sensibilité Habad. Le siman n'a qu'un séif : chaque point renvoie à ce séif, dans l'ordre du texte.
Pour le Hassid (חסיד) Habad — Siman שע״ג
- ① La planche entre deux balcons qui se font face : si elle est large de quatre [tefa'him] et fixée par un clou, de sorte qu'on ne puisse l'enlever pendant Chabbat — ou si l'on en a fait expressément le bitoul pour tout le Chabbat —, c'est une ouverture : on fait l'érouv ensemble, et, s'ils le veulent, chacun pour soi. Voir la section 2. Référence : Choulhan Aroukh de l'Admour HaZaken שע״ג:1.
- ② Balcons décalés, ou l'un plus haut que l'autre : quand ils sont éloignés l'un de l'autre, « וְכָל זֶה כְּשֶׁהֵן רְחוֹקוֹת זוֹ מִזּוֹ » (שו״ע הרב שע״ג:א) : décalés l'un par rapport à l'autre de trois tefa'him, on ne peut pas faire l'érouv ensemble, « מִפְּנֵי שֶׁהַנֶּסֶר שֶׁיִּתְּנוּ מִזּוֹ לְזוֹ יָבֹא מִקֶּרֶן זָוִית שֶׁל זוֹ לְשֶׁל זוֹ וְאֵינוֹ חָשׁוּב כְּפֶתַח, שֶׁאֵין דֶּרֶךְ לַעֲשׂוֹת פֶּתַח בְּקֶרֶן זָוִית » (שו״ע הרב שע״ג:א) ; décalés de moins de trois tefa'him, ils sont comme alignés ; et même alignés, si l'un est plus haut que l'autre de trois tefa'him, ce n'est pas une ouverture. Voir la section 2. Référence : Choulhan Aroukh de l'Admour HaZaken שע״ג:1.
- ③ Sans planche, à moins de quatre [tefa'him] : on fait l'érouv ensemble, car il est aisé d'enjamber du bord de l'un au bord de l'autre ; on ne peut pas faire l'érouv chacun pour soi pour transporter chacun sur son balcon (voir ④), sauf si le rapprochement n'est qu'au milieu de leur largeur — leurs extrémités restant à quatre l'une de l'autre — et ne dépasse pas dix amot. Voir la section 2. Référence : Choulhan Aroukh de l'Admour HaZaken שע״ג:1.
- ④ Les étages et les maisons de leur cour : « בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים? לְטַלְטֵל בִּגְזוּזְטְרָאוֹת עַצְמָן » (שו״ע הרב שע״ג:א) ; chaque étage peut faire l'érouv pour lui-même avec les maisons de sa cour, pourvu qu'on ne transporte pas sur les balcons ; et, s'ils le veulent, les maisons des deux cours peuvent faire l'érouv ensemble, « לְפִי שֶׁהַגְּזוּזְטְרָאוֹת הֵן פֶּתַח בֵּינֵיהֶן, רַק שֶׁיִּהְיוּ סֻלָּמוֹת כְּדִינָם מֵהַבָּתִּים לָעֲלִיּוֹת » (שו״ע הרב שע״ג:א) ; et de même si les balcons sont éloignés, mais qu'on a posé une planche de l'un à l'autre, « וְהוּא הַדִּין אִם הַגְּזוּזְטְרָאוֹת רְחוֹקוֹת אֶלָּא שֶׁנָּתַן נֶסֶר מִזּוֹ לְזוֹ » (שו״ע הרב שע״ג:א). Voir la section 2. Référence : Choulhan Aroukh de l'Admour HaZaken שע״ג:1.
⚠ Cette section présente la conduite halakhique Habad. Pour toute question concrète : consulter ton Rav.